Les épopées de Bloodlust Métal

30 octobre 2018

Mélancolie

Tooled rondel dagger sheath by 3wunder

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Skern

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29 octobre 2018

CR épisode 26, 371 dN

Du sang sur la neige.

Strégus décide avec Flérin Agrippa d'envoyer les assassins Chandu et le Borgne régler le problème d'Invall. Pour le reste, les Marches devront se débrouiller car la légion choisit de lancer les Porteurs au sud, dans les Prudences et dans les Crèts pour traquer et tuer Proback et ainsi éliminer cette menace et laisser arriver les ressources jusqu'au fort. Maecius restera au fort avec Okpala. La capacité de l'Arme à détecter le danger permet à Agrippa et de Plane de mieux dormir la nuit.

Les trois Porteurs passent donc sous la statue de Victorius (construite par son père pour saluer sa mémoire) et descendent jusqu'au pont de Cassar (ou ce qu'il en reste). Là, ils rencontrent un accueil froid. Les habitants n'ont pas digéré les saccages de leur village et de leur pont par les barbares qui ont franchi la chaîne des forts l'an dernier. Strégus laisse un peu d'or pour redorer l'image de la légion et le petit groupe traverse la rivière sur un bac chancelant.

 

Quelques jours plus tard, ils croisent un convoi de pierres escorté par une douzaine de gaillards. Ces derniers leur apprennent qu'ils ont été attaqué par des barbares et que les corps sont encore sur le bord de la route à deux jours de marche. Strégus leur conseil d'attendre que le pont mobile soit construit à Cassar plutôt que d'utiliser le bac, parce que pierre par pierre, il va leur falloir un an pour passer.

Les corps sont effectivement là où le mercenaire le leur a indiqué. Ils décident de partir de là pour rejoindre la scierie qu'ils ont déjà fréquentée il y a quelques mois. Lamar, le chef des ouvriers les reçoit et leur donne les nouvelles du coin contre un peu d'or. Le suradar Ancelin, qui commande les troupes des de la Treille est passé seul pour poser des questions sur des convois de contrebande. Etrange. Il ne sait rien des barbares et ne veut pas s'y frotter. Par contre il y a à l'est un village appelé La Teigne. Ils en sauront plus là-bas peut être.

Magnus décide de demander une vision du futur à Messager. Celui-ci la lui donne de façon énigmatique : une vieille femme poursuivie par un loup dans les bois. Un piège écrase le loup et la vieille est sauvée. Puis un aiglon mort cloué sur une palissade. Très flou.

En route dans les Crèts, ils aperçoivent au loin une troupe de soldat en route vers les forts. Au moins cinq mille hommes. Les de la Treille ont fini d'attendre, l’avenir de l'empire va se jouer sur la chaîne.

 

Le groupe se rend donc à La Teigne où ils reçoivent un accueil froid. Immédiatement, ils se dirigent vers la tour en pierre qui surplombe les maisons. Ils y rencontrent Drenil, le seigneur local, très hostile à la présence de dérigions en cette période troublée d'autant plus que ces dérigions sont des Porteurs. Il ne connait pas de Proback et leur demande de partir. Ils auront l'hospitalité pour la nuit mais demain ils devront quitter les lieux. Drenil demande alors à sa servante Mirdrille de s'occuper des chevaux des visiteurs. Immédiatement, Magnus reconnait en elle la femme de sa vision. Marmaille décide de la filer pour la garder à l'œil pendant que Magnus et Strégus iront à l'auberge.

Marmaille n'a pas à attendre trop longtemps pour la voir la vieille Mirdrille filer dans les bois. La femme se sait suivie et fonce à toute allure pour précipiter Marmaille dans un piège. Ce dernier manque de se faire écraser par un rocher mais la vision de Messager l'avait mis en garde. Il voit finalement sa cible rencontrer un piorad qui la paie pour ses informations. Sur le chemin du retour, elle tombe entre les griffes de Marmaille et lui avoue sans tarder qu'elle a prévenu les pillards de la présence des Porteurs à La Teigne. Elle espionne les environs pour eux. Marmaille l'assomme et la ramène dans sa tanière.

Pendant ce temps, Strégus et Magnus dilapident leur or à la taverne. Rapidement, ils deviennent le centre d'attraction du bourg et apprennent que ce bon Suradar Ancelin est venu poser des questions sur des convois et que justement, il y a un convoi de contrebandiers étrange en ville. L'escorte dort avec le chariot dans une étable et les marchands (qui sont plus probablement des guides) dorment à l'étage dans le dortoir. Ils apprennent aussi qu'un autre village, un peu au nord, appelé Durguette, appartient à Drenil. Troussant la gueuse locale pour se détendre, les deux soldats doivent abandonner leurs réjouissances pour répondre à l'appel de Constance : Marmaille a ramené la vieille.

Ils se retrouvent donc dans la chaumière de la captive où ils se restaurent de quelques pommes. Mirdrille se réveille et répète ses informations mais un stylet vient traverser son crâne d'un coup sec. C'est Drenil qui vient de tuer sa traitresse de servante et accuse les dérigions d'être de mèche avec elle ! Il est le Porteur de Mélancolie, un stylet dieu inconnu mais qui semble lui donner le courage de faire face à trois autres Armes. Ces dernières dialoguent d'ailleurs entre elles pendant que les mortels échangent des menaces. Finalement, comprenant que personne n'est de mèche avec les pillards, Drenil se fond dans le mur et quitte les lieux en rappelant aux indésirables qu'ils ont jusqu'à demain midi pour quitter les lieux.

Magnus va alors voir la sentinelle qui garde le convoi mystérieux. Il s'agit d'un ami de son père qui le reconnait immédiatement ! Il explique qu'il doit mettre à l'abri des effets personnels de Flérin Agrippa quelque part dans les montagnes au nord de la chaîne. Changeant radicalement d'objectif, le groupe décide de filer de loin ce convoi pour assurer sa sécurité.

 

Les choses ne trainent pas, quelques heures de route plus tard, des bruits de combat se font entendre. Magnus et Marmaille chargeront à droite, Strégus, à gauche. Leurs adversaires sont une vingtaine, les hommes d'escorte onze. Ça devrait passer.

Le combat est pourtant rude et ils identifient rapidement les assaillants : des légionnaires. Strégus capture leur chef mais ce dernier refuse de donner l'ordre de se rendre. Pendant ce temps Marmaille est désarçonné et finit au sol. Le malheureux hysnaton n'arrive pas à se défendre face aux dizaines de coups de glaive qui l'assaillent. Il meurt sous le nombre.

Magnus et Strégus, appuyés par les membres de l'escorte reprennent le dessus et un coup d'exal particulièrement violent achève les blessés. Voyant que le chef des assaillants n'hésite pas à se trancher la gorge, Magnus tente de capturer le dernier survivant mais le soldat est plus rapide et s'enfonce son glaive entre les côtes. Un gadhar, membre de l'escorte Agrippa ramasse Constance qui pleure son ancien Porteur bien aimé. Il s'appelle Kikou et quitte ses camarades comme ces derniers s'y attendaient. C'est le destin de tout Porteur que de partir. Magnus reconnait parmi les morts des compagnons d’arme : Ces hommes sont des de la Treille sous les ordres du Suradar Ancelin.

Les survivants décident d'enterrer tout le monde sur place et Magnus soigne efficacement les blessés. Se séparant du convoi, ils font route vers Durguette. Ici aussi l'accueil et froid et quand ils leur parlent des pillards barbares, les villageois expliquent qu'ils font surtout de la petite rapine pour voler des vivres. Cela étonne les Porteurs qui décident d'aller voir sur les lieux d'une attaque de troupeaux.

 

Les bergers ont été massacrés et le troupeau volé. Mais le plus étonnant dans ces traces, c'est le nombre de pillards. Magnus et Strégus évaluent cette troupe à une cinquantaine d'individus. Cinquante barbares pour tuer quatre bergers et voler quelques moutons ? Sans même mettre le village à sac ? Les trois Porteurs vont donc suivre leurs traces pour en avoir le cœur net.

Et les conclusions ne se font pas attendre. Dans une vallée, ils voient Proback haranguer presque un millier de barbares déchus dont un paquet de piorads. Les renégats font des stocks de vivres et se dirigent vers le nord. Une menace supplémentaire plane sur les forts.

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Anecdotes épisode 26

Joh (Magnus): Filips, il était bon. En fait, je le voyais comme un joker.

 

Joh (Magnus): C'est quoi l'anecdote dans le fait de dire que Filips était bon?

 

Strégus (Zell): Pour régler les problèmes des Marches, il faut organiser l'assassinat d'Invall, le chef de Hen.

Flérin Agrippa (Thex): Un assassinat politique? C'est la première fois que j'organise quelque chose de ce genre. Mais je pense que je vais m'en sortir.

 

Marmaille (Lemicro): Pourquoi j'ai des habits d'acréus?

Stregus (Zell): Parce que tu ES acréus peut-être...?

 

Lemicro (Marmaille): Ton Arme a l'aspect "esprit brillant"? Ça veut dire qu'elle brille dans le noir non?

 

Marmaille (Lemicro): C'est quoi comme Arme ça?

Drenil, Porteur de Mélancolie (Thex): C'est un stylet!

Marmaille (Lemicro): Ça sert pas à écrire normalement?

 

Lemicro (Marmaille): J'ai déjà un second perso de prêt... Parce que quand t'as "gros débile" et "violent"...

 

Joh (Magnus): Je voulais faire le mec badass mais là, tout seul dans la montagne, je vais plutôt jouer le mec sympa...

 

Strégus (Zell): Toi Marmaille, tu vas compenser les forces côté gauche en soutenant le couteau.

Messager (Thex): Je suis une dague Dieu! Respecte ma force !

 

Constance (Thex): Marmaille!! Nooooooooon!! Ne meurt pas !

Magnus (Joh): Ah bah merde alors! Je me retrouve seul de mon côté !

 

Marmaille meurt sous l'assaut de ses adversaires. Au même, Trem, absent envoie un sms.

Thex (Mj): Ben Marmaille meurt percé d'une dizaine de coups de glaive.

Trem (Maecius) par SMS: *Ca va la partie ? T'as pas déjà tué mon perso ?*

Thex (Mj): *Ton perso ça va. Marmaille par contre...*

 

Lemicro (Marmaille): Ton perso est intelligent?

Zell (Strégus): Oui.

Thex (Mj): Mais pourquoi tu le joues jamais dans ce sens?

 

Thex (Mj): Vous pensez à renseigner la liste des Porteurs? C'est sympa, je trouve.

Lemicro (Marmaille): Y a plus la place.

 

Zell (Strégus): Cette Arme aime les hysnatons mais déteste les gadhars... Donc en plus d'être zoophile, elle est raciste.

 

Zell (Strégus): C'est vrai qu'achever des mourants dans leur lit c'est pas très...

Thex (Mj): ... glorieux?

Zell (Strégus): Compliqué.

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26 octobre 2018

Victorius

Mort en 371 dN, Victorius était le fils aîné des Agrippa, l'une des 12 grandes familles nobles dérigionne.

Victorius était un homme dont l'arrogance n'avait d'égale que son sens de la classe, son goût du sexe ou de la violence gratuite. Il se voyait tel le soleil, étoile montante et brulant de 1.000 feux, illuminant le monde de sa splendeur ...

Dans son plus jeune âge, il illumina à sa façon la figure de son frère cadet, en la plaquant dans l'âtre de la cheminée et lui brûlant ainsi la moitié du visage. Son père, trouvant ses méthodes perfectibles, décida de l'envoyer chez les Bathranobans afin que ces derniers lui apprennent comment bien faire les choses. Il peaufina ainsi chez eux son art de la torture, du viol, des arcanes de la chambre à coucher -du massage vous aurait-il dit- et de la manipulation.

Une fois son éducation terminée, il retourna auprès des siens mais pour peu de temps car les choses avaient évolué entre temps : son père ayant les dents longues, il décida qu'il était temps de mettre un Agrippa sur le trône et fit donc assassiner l'empereur tout en s'arrangeant pour que sa famille ne puisse pas être directement accusée, avant de prendre le large vers le nord.

Victorius se retrouva ainsi affecté à l'une des garnisons de la chaîne des forts -afin de le garder au frais et à l'abris des troubles de la capitale- où il vécut drapé dans sa somptueuse cape pourpre, cadeau de son védar pour ses bons "massages".

Les choses allaient tranquillement pour Victorius, son étoile montait doucettement, il fit même par devenir Porteur, sa route croisant celle de Messager qui fut ébloui par tant de classe et qui décida de sacrifier son actuel porteur aux pieds de Victorius afin d'en avoir un nouveau plus digne de sa stature. -Ah ils s'étaient bien trouvé ces deux-là je vous le dis !-

La vie continua ainsi tranquillement son cour jusqu'au jour où Victorius, qui illuminait un village de gueux de sa noble splendeur, fut outré qu'une poignée d'entre eux lui refusa le respect auquel il avait naturellement droit. Il se montra donc fort arrogant avec ces 7 misérables qui ne voyait d'un sale arrogant (façon de parler, Victorius était toujours propre ! Même dans la fange !) et ils décidèrent donc de lui donner une bonne correction. Amusé par la scène, les 3 compagnons de Victorius, porteurs également, se reculèrent d'un pas pour mieux profiter du spectacle. Après tout, Victorius était un porteur et donc ne risquait pas grand-chose face à quelques clampins, et puis ça serait peut-être l'occasion de le voir se prendre une correction méritée ...

La correction fût brève et intense, Victorius se fit encerclé et lardé de coups de poignards, gourdins et autre et le temps que ses camarades eurent le temps de mettre un terme au massacre, il était déjà trop tard.

C'est ainsi que l'étoile Victorius se coucha prématurément, dans la fange d'un village perdu au sud de la chaîne des fort, tué par une bande de pouilleux irrités par tant d'arrogance ...

 

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25 octobre 2018

CR épisode 25, 371 dN

En terres naines.

Magnus obtient un répit. Les Porteurs décident de flotter d'un camp à l'autre sans trop s'impliquer histoire de pouvoir filer avec les vainqueurs ou laisser tout ce beau monde s'entretuer le moment venu.

Fort de ce supplément de vie, Magnus décide de mener ses compagnons jusqu'à destination. Marmaille a décidé de remonter la piste des éclaireurs qui les observaient et il arrive le premier en vue de la troupe dérigionne. Les pisteurs étant expert dans leur domaine, il se doutait de ce qu'il allait trouver. Ainsi le voici en haut d'une crête à observer en contre bas deux à trois mille légionnaires. L'armée avance lentement. Les officiers ont délibérément choisi un chemin détourné plus discret et leur permettant d'éviter toute forme d'affrontement mais cela leur coute cher en temps. Ils sont en arrêt devant une immense porte couverte de végétation. Un vestige d'un autre temps dont Marmaille ne comprend rien. Pour Constance par contre c'est plus clair : Il s'agit de l'entrée d'une ancienne cité naine.

 

Strégus, Hadrien et Magnus arrivent sur les lieux. En route ils ont découvert un paysage étrange fait de rochers à forme humaine ou de silhouettes d'écorces tentant de sortir d'un arbre et comme figées dans le temps. Des champignons ont des formes de mains, de pieds, des chutes d'eau ont des visages qui se forment dans leur courant.

Une fois sur place, ils décident d'observer la situation pour y voir plus clair mais Magnus prend les devants et va se rendre auprès d'un groupe de sentinelles. Il annonce être un agrippa qui souhaite rencontrer un Verte la cour, probablement l'officier en chef de cette gloire.

Il est donc mis en présence d'Alberine Verte la cour qui conduit sa propre armée. Cela n'est pas rassurant. Quand un noble conduit lui-même sa troupe vers un trou comme la chaîne des forts c'est qu'il prend la fuite. Les de la Treille, eux, emploi leur Suradar. Sûrs qu'ils sont de leur position à Pôle. Tout va donc se jouer sur les forts.

Alberine le reçoit comme un neveu longtemps perdu de vue. Les Verte la cour et les Agrippa sont amis depuis des lustres et Alberine vient secourir son ami Flérin Agrippa. Il est ravi de rencontrer Magnus. Ensemble, ils font un point sur la situation.

 

Pendant ce temps, en haut de la crête, les Armes font le point sur la situation et sur cette étrange porte aux dimensions cyclopéennes. Hadrien explique d'emblée qu'il ne mettra pas les pieds dans ce trou. Les autres Porteurs s'énervent lui demandent des comptes quant à son refus d'obéir. Les Armes expliquent alors que Messager lui a montré un futur dans lequel tout le monde descendait dans cette grotte mais qu'alors ce serait Magnus le Porteur de Messager et plus lui. Lassé d'explications et de désobéissance, Strégus pulvérise Hadrien et envoie la Dague Dieu voltiger au milieu des arbres.

A ce moment-là, Alberine Verte la cour en personne arrive en personne auprès des Porteurs. Magnus lui a en effet parlé de son escorte et le noble est très curieux de rencontrer trois Porteurs. Voyant les restes pulvérisés de Hadrien, Magnus comprend ce qui vient de se passer et part chercher Messager qui s'est montré discret afin de pas attirer de sentinelles. Visiblement, comme il avait choisi Victorius, il décide d'être encore porté par un Agrippa. Magnus traine un peu à l'arrière de la troupe et finit par trouver Messager planté dans un arbre.

Arrivé dans la grotte, le groupe repère le boiteux de Farö et quelques hommes à lui. Strégus n’ayant aucune confiance en Farö, ce dernier ayant un peu trop tendance à jouer sur les deux tableaux, il demande à son noble hôte de bien vouloir les capturer afin d’éviter tout risque de fuite regrettable. Le noble explique à son invité qu’ils sont là pour vendre un service de sabotage chez les de la Treille près des Brumes mais Verte la cour se méfie de ce genre de tourne casaque et décide d’accéder à la demande de Strégus.

Alberine explique ensuite au groupe que son armée vient de tomber sur un vestige nain et qu'il a bien l'intention d'y trouver une arme des chimères qui lui permettrait de gagner cette guerre. Malheureusement, toutes les troupes envoyées dans la caverne ne reviennent jamais.

Les Porteurs décident donc de s'y rendre.

 

Dans la caverne, ils s'enfoncent profondément au milieu des restes de ce qui a dû être une cité merveilleuse aux dimensions colossales. Dans les profondeurs du gouffre, ils retrouvent les restes des soldats envoyés par Alberine. Certains sont découpés avec une netteté incroyable alors que d'autres ont été mis en pièces.

Dans un recoin, Strégus tombe sur la pièce intacte d'un ancien rouage. Une sorte de boule faite de roues dentées. Sambre devient aussitôt fou de convoitise face à l'objet et Strégus n'a d'autre choix que de l'emporter. L'Arme parle alors de sa liste d'ingrédients mystérieux qui semblent l'appeler. Cette roue en fait partie. Strégus n'insiste pas.

Magnus lui revit un épisode du passé de Messager. L’Arme dieu l'emmène très loin en arrière dans le temps. Il revoit la cité telle qu'elle était et au milieu, une bande naine en train de se disputer. Ils sont en train de fabriquer Messager ! Dans leur crainte des hommes, ils ont conçu une Arme capable de prédire l'avenir. Et Messager les a mis en garde contre les projets d'extermination des hommes. Aussi les chimères se sont-elles enfoui aux fond de la terre pour échapper au massacre. Mais dans leur fuite, elles ont abandonné la dague qui les a sauvés. Messager ne sait pas pourquoi. Mais il éprouve une terrible rancœur vis à vis de ses créateurs qui ne l'ont pas emporté avec eux.

Marmaille quant à lui découvre un nouveau charnier avec en son centre un monstre dont la tête est une main immense. En plus de cette excroissance grotesque, la chose possède quatre bras. Elle est munie de deux sabres très effilés qui semblent être l'explication des coupures nettes. La chose et remplie de rouage dorés que couvre à grand peine une chair rouge vif. C'est un gardien laissé en arrière par les nains. Constance est immédiatement fascinée par cette créature qu'elle nomme le monstre à neuf bras.

Le combat s'engage. Violent et bref. Les Porteurs réunis viennent à bout de la chose au prix d'une terrible fatigue. Malheureusement, ils voient les rouages détruits se remettre en place rapidement. Cette chose n'est pas programmée pour mourir. Autre problème, le combat a libéré un exal terrible et la zone entière est une poche de magie glaude. L'exal libéré semble réparer la cité souterraine tout en fuyant vers l'extérieur. Les Porteurs se précipitent vers la sortie et découvrent que la troupe est partie sans eux. Alberine a laissé une trentaine d'homme en arrière pour les escorter mais ces derniers ont été touché par l'exal et sont maintenant changés en arbre ou en pierre.

 

Après quelques jours de marche, ils rattrapent la gloire des Verte la cour et y retrouvent Maecius. Ce dernier a constaté que plusieurs convois d'or prennent des sentiers de contrebande pour se rendre derrière les forts. Des troupes envoyées par les de la Treille sont spécialement mandatées pour traquer ces convois. Maecius pense que c'est l'or des Agrippa ou des Verte la cour qui quitte Pôle pour être mis à l'abri. Il rapporte aussi que des barbares "rencontrés avec qui il a discuté" parlent encore d'un gars à la lèvre fendue.

Après quelques semaines, les voici tous au fort de la vieille. Ils sont accueillis en sauveurs par les troupes de Plane et Agrippa. Flérin, Bérine et Alberine se retrouvent comme de vieux amis et évoquent le bon vieux temps. Les hommes de Farö font face à une grave crise de manque. Les dérigions les relâchent avec un message simple : Ou Farö les soutiens de tout son réseau et il sera bientôt riche, ou il agit autrement, de quelque manière que ce soit, et il est mort. Simple et clair.

Pourtant le temps n'est pas aux réjouissances. Le pont de Cassar n'étant pas réparé – mais va être lancé le projet de construire un pont mobile -, les pierres n'arrivent toujours pas. D'autant plus que Proback est toujours en activité et n'a pas arrêté ses attaques sur les convois. Même si les empoisonnements de Brameur ont cessé, des convois sont encore perdus et les escortent coutent cher surtout que Farö profite de la situation pour faire grimper les prix de ses services de sécurité.

 

Côté Marches les choses sont encore pires. A Svep, Elrick n'a pas encore osé tuer son oncle pour prendre sa place. Il est d'ailleurs furieux contre Maecius qui avait promis de l'aider dans ce sens contre sa collaboration pleine et entière. Philbert, toujours en poste, refuse l'autorité du soit disant gouverneur des Marches. Strégus propose que soit envoyé à Elrick quelques épices : les tonifiants pour lui, des affaiblissantes pour son oncle … avec ça il n’aura plus qu’à porter ses couilles et défier son oncle en duel. ainsi les choses pourront rentrer dans l'ordre sans que les dérigions ne soient directement impliqué.

Arnüll, gouverneur des Marches (grâce à un faux !) se plaint sans arrêt. A Hen, Invall résiste grâce à des légionnaires déguisés en barbare ! Il vient protester avec un cadavre pour appuyer ses dires. Il parle d'un homme à la lèvre fendue qui apporte une aide dérigionne à cette insurrection. De plus, grâce au marché de l'orfèvrerie barbare qui circule en contre bande, l'or rentre à Hen. Arnüll accuse le fort de la vieille d'être derrière tout ça et d'envenimer les choses. Flerin a bien du mal à expliquer au Porteur de Skern que la situation est aussi un problème pour eux. Heureusement les porteurs sont là pour mettre leur grain de sel et parviennent à convaincre Invall que ces légionnaires ne sont pas de chez nous et que l’on va régler le problème. Des patrouilles seront également détaché pour donner la chasse à ces infiltrés. Quand à ce marché de l’orfèvrerie, les porteurs suggèrent à Flerin de faire en sorte que l’or de cette route juteuse finisse dans les bonnes poches … après tout l’or est le nerf de la guerre.

Les Porteurs décident de repartir vers le sud pour tuer Proback et mettre un terme à la menace barbare au sud qui n’a que trop durée.

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Anecdotes épisode 25

Magnus (Joh): Bon après si tu veux des garanties tu vas chez Darty. Là c'est la guerre.

 

Marmaille (Lemicro): Moi, je comprends rien à la situation, j'exécuterai les ordres. Et sûrement que

je vais aussi devoir exécuter ta gueule...

badass point.

 

Marmaille (Lemicro): Oui alors vous avez droit à la couronne parce que vous avez tué tous les autres prétendants!

Magnus (Joh): Hey! Toi t'as dit que tu ne comprenais rien !

 

Magnus (Joh): Je suis un Agrippa.

Marmaille (Lemicro): Ah ben donc ton plan va foirer c'est sûr! C'est plus clair maintenant.

 

Constance (Thex): Hadrien ne veut pas aller dans la grotte parce que dans sa vision du futur, Messager lui a montré que ce n'était plus lui son Porteur mais Magnus.

Marmaille (Lemicro): Et alors?

 

Marmaille (Lemicro): Hadrien n'est pas avec toi?

Strégus (Zell) : Il ne voulait pas venir.

Marmaille (Lemicro): Et alors?

Strégus (Zell): Ben je l'ai buté.

Marmaille (Lemicro): Ah très bien, bon ben allons y alors...

 

Strégus (Zell): Bon va y avoir un peu d'exal lourd...

Marmaille (Lemicro): Et voilà! Va encore y avoir des gars coincés dans des champignons...

 

Lemicro (Marmaille): Bon alors tu as fait un "oui mais". Donc en fait tu trouves une dague. Mais ce n’est pas Messager.

 

Messager (Thex): Tu es mon nouveau Porteur Magnus! Ensemble nous allons...

Magnus (Joh): Oui! Nous allons...

Messager (Thex): On va...

Magnus (Joh): Voilà...

Messager (Thex): Ouais.

 

Strégus (Zell): Sur ces bonnes torgnoles, on se met en route!

 

Magnus (Joh): Victorius a dû ouvrir sa gueule une fois de trop. Même le soleil se couche.

 

Strégus (Zell): Si on pouvait trouver Probak, j'aimerais avoir une discussion avec lui... De Sambre à tête.

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12 octobre 2018

CR épisode 24, 371 dN

Quittez le navire !

La nouvelle étape des Porteurs est la taverne. Si Hadrien profite de l'étape pour besogner la serveuse, Marmaille et Maecius compte bien demander de comptes à Brameur, le barbare de Hem reconverti en aubergiste. Grâce aux pouvoirs de Constance, Marmaille entre sans difficulté dans la chaumière attenante et ouvre à Maecius. Volant un jambon, il le consomme goulument pendant que cette fine équipe se demande comment procéder une fois qu'ils auront réveillé le gros Brameur qui dort du sommeil des justes.

Finalement, opération à l’ancienne : menace, gifle, et le gros barbare reconverti raconte qu'il empoisonne les convois de pierres pour le compte d'un gars qui a la lèvre fendue. Il ne l'a pas revu depuis un an mais il paie en or, avec des bijoux de valeur (du type de ceux retrouvés sur les chefs barbares). Maecius en profite pour expliquer à Brameur que voilà, maintenant il travaille pour lui et que son bouiboui devient une franchise Okpala. Pour ce qui est du "loyer", il s'arrangera plus tard avec Farö.

De son côté, Strégus a repéré un gars qui les observe un peu trop. Il décide de le suivre dans la forêt où il se rend et l'invite à la discussion en lui envoyant une flèche dans les côtes. Opération quelque peu exagérée puisque l'homme n'a rien à cacher, il vient du campement dérigion et s'y rendait justement pour dire qu'il avait vu les Porteurs dont tout le monde parle dans le coin. Consciencieux, Strégus décide de l'éclater.

Pendant ce temps, Messager a encore des visions du futur. Il voit une tente de commandement qui sent le danger et un oriflamme déchiré. Flou. Pour le moins.

 

Les légionnaires survivants sont renvoyés au fort avec le corps de Victorius. Et les quatre Porteurs se mettent en route vers le camp dérigion de la famille de la Treille, fidèle à Helmuth III, l'empereur légitime (selon les points de vue) chassé du trône par les Agrippa. En effet, Hadrien vient d'apprendre en discutant avec des marchands aimables que la famille Verte la cour a fui la capitale. Ce dernier soutient des Agrippa rejoint les forts pour ce qui va être le combat final. Dans la capitale et à Centre Pôle, tout est perdu. Ils sont en sous nombre mais les murs des forts pourraient bien faire la différence surtout si l'ennemi arrive après des jours de marche dans le froid. Néanmoins, il est peut-être temps de quitter le navire.

Au campement, tout le monde est étonné de les voir arriver. Vu qu'on les cherche un peu partout. Mais c'est parfait, le Suradar va les recevoir. Il est dans la tente de commandement qui sent le danger (dans les visions de Messager). Prudence donc. Farö est à l'intérieur. Justement, il était en train de négocier on ne sait trop quoi avec la légion. D'ailleurs comment un tel géant a-t-il pu entrer dans cette tente ?

Bref, Maecius négocie leur rattachement au groupe loyaliste. Le Suradar en tomberait de son siège. Il cherche depuis des semaines à retourner les Porteurs des Agrippa et en voilà quatre qui se présentent et se proposent spontanément de rejoindre leur bord. Il signe à Maecius un document en faisant l'administrateur général de l'ensemble de la chaîne des forts ce qui ravi les Armes puisque la première phase du plan de Messager est de tenir les piorads loin de la capitale. La Dague n'a que trop vu un futur dans lequel les piorads s'emparent de Pôle et mettent tout à sac sur le continent plongeant Tanaephis dans une ère de chaos très longue. Messager veut bien attendre un millénaire pour réaliser son plan mais pas plus. Donc les piorads resteront dans leurs montagnes.

 

Le Suradar leur propose donc d'aller chercher Magnus, son fidèle messager afin qu'ils partent avec lui jeter un coup d'œil du côté des forces Verte la cour qui viennent d'être repérées à deux jours de marche d'ici. Première mission. Et éventuellement les anéantir ou leur mettre de gros bâtons dans les roues. Bon ils sont quand même plusieurs milliers mais passons.

Ils rencontrent donc Magnus. Il occupe justement la tente à l'oriflamme déchiré. Le type est défiguré, une vieille brûlure. Moche.

Le groupe se met donc en route. Sur le chemin ils trouvent un charriot renversé et les convoyeurs massacrés. Ce sont les marchands aimables rencontrés dans la taverne quelques jours plus tôt. Ce chemin est un choix bien étrange pour ce genre de véhicule. Mais Marmaille découvre de la poussière qui laisse supposer que l'attelage contenait de l'or. Beaucoup d'or. Ceci explique peut-être cela.

 

Mais les questions doivent rester en suspens. Déjà le groupe sent qu'il est espionné. Et c'est pénible. Pourtant ce point doit rester en attente car, sans aucune raison, Magnus explique à ses nouveaux compagnons Porteurs qu'il est le frère de Victorius et qu'il occupe le poste d'agent double au service de la famille Agrippa. Les autres sont stupéfaits. Ils viennent de trahir les Agrippa et Magnus leur explique qu'il est leur ennemi infiltré. Avec pour seule explication que, de toute façon, ce sont les Agrippa qui vont gagner la guerre.

Là, tout de suite, dans la nuit d'une forêt glacée, Magnus est seul entouré de quatre Porteurs qui ne voient pas pourquoi ils devraient le laisser en vie... Commence alors de houleuses discussions où Magnus essaye d’avancer divers arguments tant stratégiques que politiques mais malheureusement ces derniers sont pétris de l’arrogance propre aux Agrippa (ce qui finit d’ôter tout doute quant à sa filiation si doute il y avait) et cela ne l’aide pas à les vendre.

Il faudra bien qu’il y parvienne pourtant, sinon il le père Agrippa apprendra qu’il n’a pas perdu un fils mais deux …

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Anecdotes épisode 24

Lemicro (Marmaille): A Eclipse Phase t'avais sauver Mirsan. C'était l'action la plus nulle de toute ta carrière.

Joh (Hadrien): Ben pourquoi?!?

Thex (Mj): Parce que certaines choses ne se font pas, c'est tout.

 

Thex (Mj): Donc là en fait, vous êtes deux gros cons de Porteur les bras croisés avec un jambon dans la main en train de regarder un mec qui dort.

Lemicro (Marmaille): On est épique ou pas?!

 

Maecius (Trem): Faut pas qu'on le bute...

Marmaille (Lemicro): Ces gens qui veulent faire subtile...

 

Marmaille (Lemicro) à un prisonnier : Tu vois cet os de jambon ? Tu vois ton cul ?

Joh (Hadrien): Il a été à bonne école, celle de Victorius!

 

Lemicro (Marmaille): Les mecs lâchent les infos sans qu'on les torture, on a buté personne... Y a quelque chose qui va pas...

 

Zell (Strégus): On y va et on tue les mille bonshommes!

Joh (Hadrien): Tu fais ton Trem...

Zell (Stregus): Non, Trem c'est une fiotte en ce moment...

 

Trem (Maecius): Quand je discute, ça vous va pas, quand je tue des mecs, ça vous va pas, quand je brûle des villes, ça vous va pas... Vous êtes jamais contents.

 

Strégus (Zell): Je pense qu'avant de trahir complètement...

Marmaille (Lemicro): ... Faut trahir un peu?

 

Pnj (Thex): C'est le bordel à Pôle, tous les prétendant au trône sont des enfants, la succession ressemble à une mercerie...

Marmaille (Lemicro): Et moi je sais pas quand est-ce que je suis né...

Stregus (Zell): On s'en fout Marmaille...

 

Marmaille (Lemicro): Quoi? Tu veux encore empoisonner quelqu’un ? Tout ce que tu vas obtenir, c'est un Suradar avec la chiasse, comme d'hab'.

 

Lemicro (Marmaille): Venez, on y va et on fait comme d'hab'!

Thex (Mj): NOOOOOOOOoooooon...!!!

 

Strégus (Zell): Victorius il était doué pour trahir, torturer, tuer, mentir, violer...

Marmaille (Lemicro): Un type comme on les aime...

 

Strégus (Zell): Pourquoi tu demandes toujours des contrats? Tu doutes de leur loyauté ?

Hadrien (Joh): Ben regarde la vôtre...

 

Lemicro (Marmaille): La séance d'avant j'ai mis tous mes XP dans des dés de sang et ce soir j'ai fait un jet. En Artisan...

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11 octobre 2018

CR épisode 23, 371 dN

Le boiteux qui ne portait pas bonheur

Tout bien réfléchi, Marmaille, Maecius et Strégus décident de venger Victorius. Faisant trois prisonniers, ils massacrent le reste de la bande qui a massacré leur camarade. Messager est dans la main d'un des membres de cette bande. La main tient encore La dague Dieu mais elle a été séparée du corps de son nouveau Porteur par un coup d'Okpala bien placé. Maecius prend donc le membre tranché et le fourre dans un sac le temps de trouver un Porteur correct pour Messager.

L'un des prisonniers finit par mourir malgré les soins de la rebouteuse et c'est à ce moment-là que la trentaine de dérigions venus se détendre à la taverne sort pour tirer au clair cette effusion de sang. Maecius et ses camarades sont déguisés en voyageurs et expliquent que les mercenaires ont tué leur camarade et qu'ils leur ont rendu la monnaie de leur pièce. Cette explication convient au soldats qui retournent besogner de la gueuse !

L'un des prisonniers boite. Il a la jambe et le visage très tuméfiés. Il explique qu'ils voulaient simplement leur transmettre l'invitation de leur patron et qu'ils avaient pris Victorius pour un importun grossier qui méritait une bonne leçon. Lui et ses hommes ne savaient pas qu'il était leur ami Porteur !

Clopin clopant, il conduit le groupe chez Farö l'infâme. En haut d'une colline, un vestige nain retapé en vaste chaumière abrite Farö. Un hysnaton atteint de gigantisme avec des mains de nain, des cornes, la peau rouge comme le sang bref, une erreur de la nature. Le monstre reçoit des offrandes des paysans du cru qu'il accueille nu comme un ver. Visiblement le froid ne le gêne pas. Il octroie à ses hommes le privilège de "la rincette". Quand ils ont bien travaillé, ils ont le droit de se taillader l'avant-bras avec une petite lame trempée dans un épice liquide qui annule les effets de manque dont ils sont victimes. Cela lui assure la fidélité et le zèle de ses hommes.

 

Farö leur propose de travailler pour lui. Refus. Il propose d'acheter Messager. Nouveau refus. Mais Maecius accepte de travailler de concert avec le chef mafieux et pour cause : Les attaques de convois lui posent aussi de gros problèmes ! Il fournit en épices un légionnaire au château de la vieille qui paie rubis sur ongle (Maecius lui-même !) en utilisant ces convois de pierres comme moyen de transport. Les soldats grimés apprennent également que Farö est dans ses petits souliers en ce moment. Le camp dérigion qui s'installe dans le coin compte près de mille hommes de la famille de la Treille (dont Marmaille a cramé un fils il y a quelques temps...). Sur un caprice, ils pourraient mettre fin à son organisation en quelques jours. Pas question de faire de vagues.

A Farö donc l'enquête de fond, à la troupe de Maecius l'enquête de terrain. D'ailleurs pour ce qui est du terrain, un convoi de pierre doit arriver en ville à la nuit tombée, aller à sa rencontre pourrait s'avérer utile. D'autant plus de Farö y a un homme à lui discrètement implanté (il faut bien s'assurer que les épices sont bien transportées jusqu'au fort). En partant, ils remarquent que parmi les offrandes, il y a de l'orfèvrerie caractéristique du village de Hen. Coïncidence étrange qu'il faudra tirer au clair plus tard.

Ils retournent donc à la scierie récupérer le reste de leur troupe. Maecius remet Messager à Hadrien, un brave vétéran et repart à la rencontre du convoi. Marmaille a pris les devants et cherche des endroits où une embuscade pourrait avoir lieu. Strégus, de son côté, se présente en tant que Porteur garde du corps, ce qui rassure les convoyeurs. Pourtant, le convoi d'énormes charriots remplis de pierres atteint Les Brumes sans encombre. Là, Maecius fait la rencontre de Tö, un alweg qui mène les charriots et lui ordonne de garder le silence sur la véritable nature de ses hommes et de lui-même. Ils constatent tous également que si Farö a placé un espion discret dans la troupe, il s'est également assuré un beau contrat si l'on en croit la dizaine de mercenaires aux bras tailladés qui forme l'escorte.

 

Tous les convoyeurs se rendent à la taverne et repartent au petit matin. Marmaille part en avant de la troupe et tombe sur un barbare des Marches qui rejoint seul un groupe situé en aval de la route et qui se tient prêt à une embuscade. Pendant ce temps, La troupe avance lentement car une curieuse épidémie frappe les convoyeurs : Ils doivent s'arrêter sans cesse pour baisser culotte dans les fourrés avoisinants. Rapidement les soupçons se portent sur Barmeur, le tavernier qui vient de Hen. Mais il y a d'abord une embuche à résoudre.

Marmaille lance l'attaque en se téléportant près du chef du détachement barbare. Il l'exécute d'un coup net et tue d'un même geste un autre guerrier. Les dérigions de Maecius et de Strégus se sont entre temps placés en tenaille autour des assaillants victimes de leur propre positionnement, les voilà proies. La charge est lancée et c'est un carnage. Seul un homme est fait prisonnier, tous les autres sont massacrés sans ménagement Hadrien donnant même la charge aux fuyards.

Un des soldats explique avoir quelques compétences de bourreaux et se met à travailler le survivant. Celui-ci explique rapidement que c'est Probak qui fédère et organise les piorads et les barbares qui ont choisi la fuite après la défaite. Il donne l'emplacement exact de leur campement et la description de leur employeur dont il ne sait rien à part quoi il ressemble pour l'avoir déjà vu : un type à la lèvre fendue. Visiblement l'homme paie avec des bijoux en or ce qui semble indiquer qu'il travaille lui-même pour une famille de nobles désargentée.

 

Pendant ce temps, Hadrien reçoit des visions de Messager. Il lui montre un futur lointain dans lequel la Dague est portée par un hysnaton chétif auquel il manque un bras (ce qui semble traumatiser l'Arme) mais aussi un futur plus proche dans lequel Flavien (de retour de Pôle avec les infos demandées par Maecius) se fait capturer par les hommes de Farô. Hadrien décrit un homme à la jambe et au visage boursouflés par les hématomes que ses camarades reconnaissent immédiatement comme étant l'homme de main du mafieux. Pour Flavien, le futur se complique puisqu'il finit torturé et violé par Farö lui-même. A partir de là la vision devient plus floue. Messager montre à Hadrien une première tente de commandement à l'intérieur du campement dérigion qui annonce leur malheur à tous et une seconde plus modeste qui est, elle, pleine de promesses et qui est ornée d’une oriflamme déchirée.

Flavien se fait attaquer de nuit et ça peut être la suivante comme une autre dans dix jours. Le groupe décide donc d'aller terminer le campement barbare avant que ses occupants ne prennent le large en devinant le sort de leurs camarades. Marmaille retrouve rapidement le chemin qui y mène et téléporte les Porteurs à l'intérieur après que Strégus a abattu d'une flèche la seule sentinelle en position. C'est un nouveau massacre. Pris au dépourvu, la dizaine de barbares se fait tailler en pièce.

 

Ils trouvent sur place de l'or et... Des objets façonnés en cuivre et en bronze typiques de Hen.

 

Choisissant de ne pas perdre de temps, ils retournent aux Brumes. Là ils laissent les soldats en retrait de la ville et partent à quatre Porteur et trois soldats déguisés en civils avec une tenue en plus pour Flavien.

Trois jours plus tard, ils n'ont toujours pas croisé le légionnaire et décident de s'arrêter à une taverne "chez Okpala". Décidemment ! Et là, par hasard, ils tombent justement sur Flavien qui a choisi l'auberge pour passer la nuit. Ils décident de rester discrets car ils veulent savoir si Farö a monté son enlèvement ou si c'est un hasard. Malheureusement, Maecius et Okpala se laissent emporter par l'ambiance et organisent une fête de tous les diables à leurs frais dans cette taverne oubliée. Au matin bien sûr, Flavien a reconnu tout le monde. Qu'importe, il passera devant en appât.

En route il donne ses informations : Ça se passe mal côté rébellion. Les Agrippa perdent leurs soutiens et la famille Verte-la-cour, dernier appui sur place, vient de quitter la capitale en route pour le fort de la vieille où va avoir lieu l'affrontement final.

Deux jours de voyage plus tard, la prédiction de Messager se réalise et Marmaille, gardien discret et silencieux de Flavien, voit le boiteux et trois de ses hommes fondre sur son protéger. De toute évidence c'est un hasard complet, les bandits n'étaient là que pour rançonner des voyageurs imprudents ou prendre des informations. Cela n'empêche pas les Porteurs de tuer tout le monde sauf le boiteux pour explication. Malheureux de voir ses compagnons massacrés à chaque fois qu'il tombe sur les Porteurs, il joue la collaboration à cent pour cent et raconte même qu'il connait un espion Agrippa infiltré dans le campement dérigion des de la Treille, tout proche.

 

Ils choisissent d'épargner une nouvelle fois ce triste mercenaire et retournent à la planque forestière où ils ont laissé leurs camarades.

 

Lorsqu'ils arrivent sur place, tous les soldats sont morts, massacrés par surprise et, par un caprice du Néant ou part on ne sait quel Karma, leur bourreau a été sévèrement torturé. Il a dû dire tout ce qu'il savait. Reste à savoir ce qu'on lui a demandé et qui le lui a demandé. Par contre tout laisse à penser qu'il s'agit d'une attaque dérigions.

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