Les épopées de Bloodlust Métal

10 septembre 2018

CR épisode 22, 371 dN

Sale temps pour la famille Aggripa

Encore des semaines et des mois qui s'écoulent au château de la vieille et à fort aux vents. La garnison est importante mais les troubles n'en sont pas moins nombreux. De plus, dans ce coin reculé et glacé, les nouvelles de Pôle mettent du temps à arriver. Celles des Marches par contre viennent frapper les légionnaires chaque jour.

A Svep, la révolte gronde. Comme prévu, Philbert refuse de payer l'impôt à Arnüll malgré le document qui en fait le gouverneur des basses Marches. Et son neveu Eldric n'a visiblement pas le courage de le tuer pour prendre sa place comme il l'avait d'abord proposé.

De son côté Arnüll prend ses aises. En tant que patron, il a annexé Lingsas. Après tout, Torlak est mort en traitre, il faut un nouveau chef à Lingsas. Ce chef sera Karnüll, le frère d'Arnüll. Autant gérer ça en famille.

Mais Arnüll n'en reste pas là. La vieille rivalité qui l'oppose à Invall, le chef de Hen, est l'occasion d'une nouvelle guerre. Arnüll prévoit sous peu de raser Hen qui vient à peine d'être rebâti.

Cette situation ne fait pas l'affaire de Messager qui souhaite au plus vite voir la chaîne des forts renforcée. Une vague piorad dans le sud serait une catastrophe pour ses plans séculaires. D'ailleurs certains se sont installés à fort Ulam ! Bientôt ils investiront les Marches si ça se trouve !

Mais il y a pire : Les pierres destinées à la construction n'arrivent plus des Prudences ! Et par la même occasion les épices et l'alcool de contrebande que Maecius fait venir du sud via ces convois de ravitaillement.

Aussi Le vedar prend-il les devants et va demander à Flérin Aggripa l'autorisation de partir avec les Porteurs et une quinzaine d'hommes à cheval enquêter dans les Prudences. Requête accordée. Après tout, Hector et Pomélius sont là pour gérer la troupe et cela fera du bien à son fils (ou pas !).

 

Aussitôt, Maelius va trouver Victorius et Strégus qui se détendent au bordel attenant au mur d'enceinte "chez Okpala, du cul mais qui sera meilleur dans pas longtemps". Il ordonne à Strégus de lui trouver seize légionnaires motivés et efficaces pour les accompagner. Strégus s'enflamme un peu sur les promesses faites aux volontaires mais la troupe est finalement constituée de bons soldats. A l'aube, ils se mettent en route. Marmaille à l'avant garde, Victorius à l'arrière.

Marmaille arrive donc au pont de Cassar. Une petite bourgade d'une vingtaine de chaumières réparties de chaque côté d'un affluant de la Wilkes dont ils ignorent le nom. Aggripa et de Plane ont exigé que tout le monde paie un droit de passage au profit de la Chaîne des forts. Marmaille paie pour sa troupe et leurs chevaux et demande des nouvelles.

Visiblement la guerre fait rage dans les plaines qui entourent Pôle. Centre-Pôle est à feu et à sang et Vhern et Port Astrid ont étaient saccagées. Du coup la pacification de l'est est retardée et les familles bathras en profitent pour prendre un peu leurs aises. Dans les rues de la capitale impériale c'est encore pire. Le règne de l'impératrice Béléa Ier commence dans le sang. Bref, l'idée d'Aggripa de se mettre au vert pour voir venir les choses n'était pas si mauvaise, surtout que ses fidèles semblent actifs à Pôle.

Maecius et Strégus finissent pas arriver au pont de Cassar et le vedar règle cette histoire de péage à coup de botte. Leurs investigations les amènent à poursuivre leur route sur des sentiers dont on ne sait plus vraiment s'ils appartiennent aux Prudences ou aux Créts cendrés. Là, ils trouvent un premier convoi pillé. Les bêtes et la marchandise ont été volées et les corps laissés sur place. Ils remarquent que l'attaque est le fait de guerriers aguerris et pas de minables brigands des bois et que les flèches utilisées sont celles des barbares des Marches. Ces raclures ont dû passer par petits groupes à travers les montagnes après la débâcle piorade. Strégus trouve un enfant du coin : Mök, qui est en train de poser des collets. Après maintes menaces, il comprend que le gamin vient d'arriver et qu'il n'a rien vu mais obtient de lui qu'il conduise la troupe à la scierie d'où il vient.

 

Son père, Léman, et le chef de la scierie où travaille une trentaine d'ouvriers. La venue d'une troupe de dérigion et de Porteurs les terrorise tous aussi décident-ils de se montrer coopératifs et accueillants. Strégus et Marmaille remarquent que les poutres sont de celles qu'ils utilisent pour les travaux de rénovation au fort. Léman invite les officiers à manger ainsi que Marmaille mais Victorius préfère faire le tour dehors.

Les nouvelles sont les mêmes qu'ailleurs, Pôle est en guerre mais il y a du nouveau : La famille de la Treille (dont Marmaille a brûlé vif un représentant quelques semaines plutôt lors de la bataille sur les rives de la Wilkes) a décidé d'asphyxier les forts où sont retranchés les rebelles. Désormais, la scierie n'a plus le droit de vendre son bois à la chaîne des forts. Ce qui ne va rien arranger à leurs affaires.

Dehors Victorius surprend un ouvrier en train de fouiller dans leurs affaires, il n'emporte rien et cherche visiblement des informations. Le travailleur pris en faute file à tout allure dans les bois. Victorius ne le poursuit pas mais lance Marmaille à ses trousses. L'hysnaton arrive facilement à le rattraper étant donné que le malheureux vient de finir embroché dans un des pièges qui fourmillent dans la région (qui sont normalement destinés aux piorads mais une maladresse est si vite arrivée).

Quand ils lui demandent des comptes, Léman répond aux dérigions qu'il s'agit d'un journalier embauché il y a une semaine et reconduit au jour le jour. Marmaille n'a rien trouvé sur lui sinon une odeur étrange et fraîche qui est trop faible pour être clairement identifiée.

Léman leur apprend encore qu'il y a une bourgade d'un bon millier d'habitants nommée les Brumes un peu à l'ouest et qu'une troupe de dérigion est arrivée dans le coin il y a quelques jours. Mais il ne sait rien de plus.

 

Pendant que les officiers et les Armes discutent de la marche à suivre, Marmaille décide de partir seul. Il découvre dans les montagnes un autre convoi saccagé. Cette fois il s'agit bien de pierres ! La caravane venait visiblement des Brumes quand elle a été attaquée. L'attaque est plus fraiche que celle des marchands aux abords de la scierie mais le mode opératoire et les flèches sont les mêmes. Les agresseurs ont utilisé des perches pour faire chavirer chariots et pierre taillées dans le ravin en contre bas. Tout le monde est mort. Petite nouveauté : une horrible odeur d'excrément lui attaque les narines, les victimes ont vidé leurs boyaux dans leurs chausses et ce petit problème gastrique les a forcés à s'arrêter. En repartant, il tombe par hasard sur le cadavre d'un des assaillants. C'est un barbare des Marches sans aucun doute, Marmaille les connait trop bien. Il a fini par se vider de son sang suite à une méchante blessure et les autres ne sont pas revenus le chercher. Il porte un bijou de facture gracieuse autour du cou. En or. Etrange pour un barbare en exil reconverti dans le brigandage.

Marmaille continue vers le village, le collier dans une poche, et se rend directement à la taverne. Là il est agressé par quelques locaux à cause de sa condition d'hysnaton. Il utilise les pouvoirs de Constance pour calmer le jeu et sort de ce travers non sans avoir appris que le pont de Cassar a été détruit. Les uns accusent la légion, les autres les brigands, d'autres encore les elfes et les nains ou Farô l'infâme. Marmaille croise également le chemin de mercenaires aux bras tailladés qui sentent la même odeur que l'espion qui a fini dans un piège la veille au soir.

 

Maecius, Strégus et Victorius se sont grimés en mercenaire et arrivent à leur tour aux Brumes. Ils ont décidé de commencer par poser des questions pour retrouver l'autre armée de dérigion. Victorius discute avec un marchand. Visiblement, les fuyards du nord sont nombreux à avoir franchi les montagnes après la défaite piorade. Pas facile de se retrouver dans le camp des vaincus. La légion est très mal vue par ici depuis que l'ordre ne règne plus. Les conflits de succession passent bien avant la sécurité des routes.

Dans le bouge, Maecius et Strégus discutent avec les hommes de mains de Farô l'infâme, le chef mafieux de coin qui est à la tête d'une petite troupe de mercenaires pas ridicule. Strégus remarque qu'ils ont les bras couverts de petites entailles, peut-être un compteur de victimes, et qu'ils sont plutôt bien soignés et correctement équipés. Maecius lui vient de reconnaître le tavernier. Il ne se souvient plus de son nom mais le reconnait du premier coup d'œil. C'est un paysan de Hen qui parlait toujours d'ouvrir son bouge quelque part au sud. Visiblement il a réussi. Mais il ne faudrait pas qu’il reconnaisse à son tour les légionnaires !

Le groupe apprend que la légion est sur une colline à l'ouest et décide de s'y rendre. C'est le moment idéal, d'ailleurs, ils viennent de retrouver Marmaille.

 

A la sortir de l'auberge, ils voient une troupe d'une vingtaine de légionnaires en uniforme arriver au triple galop. Visiblement, ils viennent d'avoir leur solde et une permission et les putes du bouge vont avoir du travail cette nuit.

Mais leurs observations doivent s'arrêter là : sept individus viennent à leur rencontre. Il s'agit visiblement d'hommes de main du dénommé Farô si l'on en croit les entailles sur leurs avant-bras. Poliment, les hommes les invitent à rencontrer leur patron. Ce sont des Porteurs et il souhaite leur souhaiter la bienvenue sur ses terres et discuter avec eux. Mais si Maecius et Strégus peuvent difficilement cacher leur statut de Porteur (compte tenu de l'aspect et de la taille de leurs Armes) et si Marmaille a révélé ce qu'il était en utilisant un petit effet pyrotechnique, Victorius, lui, ressemble à un voyageur lambda. Aussi, les mercenaires l'envoient promener grossièrement comme s'il était le dernier des chiens galeux. Mais quand on est Victorius Aggripa, on tient tête à la fange hostile.

Voyant cela les autres font un pas en arrière pour laisser L'arrogant Victorius s'occuper de ce problème. Après tout, il ne risque pas grand-chose face à ces hommes et prendre quelques baffes lui fera le plus grand bien et lui apprendra le respect de l'autorité.

C'est alors que l''impensable se produit. Trop sûr de lui, Victorius se laisse encercler et même prendre de vitesse par les casseurs de genoux de Farô ! En une fraction de seconde ils frappent et mettent en pièces le pauvre Victorius qu'il n'a même pas l'occasion de répliquer. Quelques coups de gourdin plus tard, Messager a changé de Porteur. Entre les mains d'un mercenaire de Farô, il conduit ses amis jusqu'au repère du seigneur du crime.

Posté par Zellruhn à 15:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


Anecdotes épisode 22

Lemicro (Marmaille): Franchement, si mon perso nétait pas aussi con et aussi naïf, il t'aurait déjà buté.
Joh (Victorius): Mais quelle Méchanceté... Quelle malveillance...

Joh (Victorius): En dessert, je veux de la vanille. La vanille, c'est pour le vrais durs.

Joh (Victorius): Metallica, ils se sont vachement calmés. Bientôt, ils vont faire du Boney M!

Thex (Mj): Le noble c'était un de la Treille. Marmaille l'a brûlé et Chandu a ramené sa tête.
Joh (Victorius): Et il est mort?

Maecius (Trem): Ceux qui ne seront pas à l'heure auront un coup de fouet par seconde de retard!!
Marmaille (Lemicro): Je suis en retaaaaaaaaaard.....

Victorius (Joh): Payer?! C'est toi qui devrais me payer pour m'avoir contemplé. Mon soleil iradie ta pauvre misère. D'ailleurs, tu me ternis de ton regard.

Léman (pnj Thex): Je vous salue Vedar.
Maecius (Trem): Vous connaissez les grades de la légion?!
Léman (Pnj Thex): Bien sûr vedar, nous sommes tous ici citoyens de l'Empire.
Marmaille (Lemicro): Ça aussi vous le savez?!?

Victorius surprend un espion ou un voleur en train de fouiller dans les affaires du groupe. Se sachant repéré, l'individu s'enfuit.
Thex (Mj): Le type te voit et file dans les bois à toutes jambes!
Joh (Victorius): Je m'en fous.
Thex (Mj): Il y avait un scénar mais...
Marmaille (Lemicro): ... Il est parti en courant dans les bois.

Trem (Maecius): Le scénar est passé devant lui mais Victorius s'est contenté de le toiser.

Thex (MJ): Tu retrouves le type mort. Il n'a rien sur lui mais tu sens une drôle d'odeur un peu fraîche comme s'il avait passé un produit sur son corps ou ses vêtements.
Lemicro (Marmaille): Il se lave?!? Le monstre !

Zell (Stregus): Mais comment on va se reconnaitre en plein milieu d'un combat si on a  le même uniforme que nos ennemis?!
Lemicro (Marmaille): Bah moi c'est facile, Maecius il a ses plumes sur la tête et Victorius c'est simple, il sera pas là!

Maecius (Trem): soyons prévoyants: C'est nos vie qui sont en jeu!
Victorius (Joh): MA vie! Et ta misérable existence.

Thex (Mj): Ici, hysnaton, c'est dur à porter. Les gens te jettent des trucs dans la rue.
Lemicro (Marmaille): Si c'est cru, je le mange.

Maecius (Trem): Ca va Marmaille? Ça avait l'air chaud dans la taverne pour toi !
Marmaille (Lemicro) : Pour EUX!

Décès de Victorius :

Trem (Maecius): J'aimerais savoir lequel a tué Victorius pour que je lui donne une pièce. Après je le coupe en deux.

Joh (Victorius): Pourquoi faut-il qu'on crève?! Alors qu'on a tant de gens à buter !

Trem (Maecius): Franchement Joh, en te faisant dessouder par ces mecs, tu m'enlèves le plaisir de te tuer moi-même.
Lemicro (Marmaille): Même en crevant, ton con de perso emmerde les autres.

Lemicro (Marmaille): T'es mort comme t'as vécu. Dans la boue.

Lemicro (Marmaille): Tu peux jouer Flavien! Y a un peu de Victorius en lui!

Trem (Maecius): Aaaaaah ben je vais bien dormir moi!


Posté par Zellruhn à 15:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 août 2018

CR épisode 21, 371 dN

Mise au point

Chandu est un esclave gadhar pour le moins cajolé. Il faut dire que son maître, Flérin Aggripa, a souvent recours à ses compétences. Ce soir d'ailleurs, il est caché derrière une teinture avec quelques sbires de son maître et il attend patiemment que le groupe qu'ils attendent tous entre dans cette pièce sombre. Les voilà justement. Ils sont une vingtaine, avinés et chargés d'épices. Qu'importe, Chandu sort de sa cachette suivi des hommes de main de son maître et ils massacrent tout ce beau monde comme leur maître le leur a demandé. Vraiment Chandu est un esclave efficace.

Une fois son office terminé, il retourne dans la demeure du maître où il découvre que tout le monde est sur le départ. Deux gloires les attendent à la sortie de la ville. Flérin Aggripa retrouve son ami Barène de Plane et voilà la prestigieuse troupe qui quitte Pôle en pleine nuit direction la chaîne des forts. Etrange.

C'était il y a plusieurs semaines. Aujourd’hui, son maitre vient de remporter une grande victoire face au piorads et par le même coup sauver le château de la vieille.

Sur place, les soldats dérigions soignent leurs plaies. Strégus récupère du choc causé par son Arme traumatisée et chacun reprend ses marques. Au fils des jours, Maecius remet la main sur son marché parallèle et rappelle à Loupéo (qui a assuré l'intérim) qu'il n'y a qu'un seul chef dans l'organisation.

 

Flérin Aggripa prend son fils Victorius à part et lui explique la raison de sa présence. A Pôle, les choses ont bougé et les grandes familles sont à couteaux tirés. Aussi de Plane et lui-même sont venus porter secours à la légion suite à la réception de leur message de détresse pour se mettre un peu au vert tout en prouvant leur loyauté à l'Empire (les troupes sont financées par leurs soins comme ils n'oublient jamais de le rappeler).  Flérin explique à son fils que l'empereur Helmut II, qui venait de succéder à son père a été massacré au milieu d'une orgie. La nouvelle impératrice est Béléa Ière, qui se trouve être la petite fille de Barène et Flérin ! Si ce n’est pas de la chance ça ! Voilà Victorius oncle de l’Impératrice !

Maecius profite de sa relation d'amitié avec Victorius pour demander de l'avancement à son père. En effet, les nobles ont pris immédiatement le contrôle du fort. Hector et sa lance Dieu Pomélius deviennent maréchaux de la famille Aggripa tandis que Maelius prend le poste de Vedar. Strégus et Victorius sont désormais acréus. L'or coule à flot, bref, on s'assure de la fidélité.

 

Les semaines passent et le fortin est retapé du mieux qu'il se peut dans la tranquillité des jours qui succèdent à la guerre. Pourtant un matin, des guerriers des Prudences viennent prévenir qu'une troupe importante de dérigions marche vers le château de la vieille. Cela est inquiétant compte tenu des troubles qui secouent la capitale et du fait qu'aucun message n'a annoncé cette venue.

Immédiatement, et avec une certaine nervosité, Flérin Aggripa ordonne que l'on se mettent en marche. Marmaille/Constance est envoyé en éclaireur pour évaluer leur force alors que Victorius et Chandu forme une avant-garde légère et discrète dont le but est d'intercepter les éclaireurs d'en face. Et de ramener leurs têtes à Flérin.

Chandu et Victorius tombent rapidement sur une petite équipe de cinq soldats qui troussent joyeusement une bergère du cru. N'écoutant que leur courage, ils volent au secours de la malheureuse et Chandu se met à poursuivre les éclaireurs tant bien que mal. Victorius lui, finit de... cajoler la bergère.

Mais seul, Chandu a bien du mal accomplir sa tâche aussi l'un des hommes parvient-il à lui échapper. C'est Marmaille qui retrouve ce dernier quelques kilomètres plus loin et doit le stopper d'une boule de feu titanesque à quelques mètres de sa troupe. S'en est fini de la discrétion, aussi Marmaille choisit-il de se téléporter auprès de ses camarades.

Chandu et Victorius ramènent les têtes des éclaireurs peu de temps avant que les troupes ne se retrouvent face à face.

 

Maelius et ses compagnons, accompagnés d'Hector, vont à la rencontre de la délégation adverse. Et là les choses deviennent étranges. Un représentant d'une grande famille de la noblesse est ici, visiblement il s'agit d'un descendant de l'empereur Helmut. Lui et sa troupe demandent des comptes à Aggripa et à Barène de Plane. Ils sont accusés d'avoir massacré l'empereur et ses proches lors d'une soirée secrète dont seul Barène avait connaissance. Il présente une jeune fille terrorisée qui prétend avoir échappé au massacre. Maelius l'écoute attentivement mais Flérin Aggripa ne semble pas goûter cette discussion. De là où il se trouve, il ordonne à Chandu d'utiliser sa fronde pour envoyer les têtes des éclaireurs sur leurs adversaires.

Voyant que les choses se gâtent, Maelius prend les devants et demande à Marmaille de carboniser le noble d'en face et commence de son côté le massacre. La charge est lancée. Sang, tripes et viandes en tout genre viennent maculer la neige.

Au milieu du carnage, Flérin Aggripa envoie son fils aux trousses du témoin. Il veut sa tête. Lorsqu'il la retrouve, Victorius ramasse la jeune femme qui vient de tomber dans un ruisseau gelé. Elle explique qu'elle n'était pas vraiment là mais qu'elle a recueilli et tenté en vain de soigner une femme qui elle, a bien assisté au massacre. Les dates ne concordent pas. Au moment des faits, Aggripa et de Plane étaient déjà en route pour le fort. Mais la jeune femme explique que c'est parce que les corps ont disparu, impossible de savoir quand a eu lieu le massacre. De plus, la soirée de l'empereur étant secrète (pour raison de sécurité !!), il a été très dur de retrouver le lieu du crime. Bref, tout est brouillé. Alors Victorius la tue et ramène sa tête. C'est plus simple.

 

Chandu lui aussi a reçu une mission : Il doit ramener du champ de bataille les effets du noble que Marmaille a cramé. Tâche dont il s'acquitte à grand mal alors que Maelius, Strégus et Marmaille sont au cœur des combats. Dans les affaires du noble, Strégus (qui lui aussi fouillait ces riches bonhommes) trouvera le message d'appel à l'aide envoyé par le Château de la vieille au moment de la menace piorad. Aggripa a au moins menti sur ce point, il n'a jamais eu ce message.

Au bout de quelques heures de lutte, leurs adversaires sont mis en déroute et ils rentrent tous au fort. Pendant ce temps, les Porteurs font plus ample connaissance avec leurs Armes...

 

Posté par Zellruhn à 16:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Anecdotes Episode 21

Joh (Victorius): Victorius ne se bat pas, il triomphe.

Maelius (Trem): Les blessés sont innombrables! Tenez, (tends des épices récréatives) donnez ça à ceux pour qui il n'y a plus d'espoir.
Toubib (Thex): Y en a pas assez.

Maelius (Trem): Trouvez quelqu'un qui sait tailler!
Mazul (Thex): Ah ça tailler je connais du monde qui...
Maelius (Trem): Des vêtements.
Mazul (Thex): Ah non, là je ne vois pas...

Chandu a du mal à rattraper son dernier adversaire pendant que Victorius trousse la bergère.
Chandu (Mirsan): Aide moi!!
Victorius (Joh): J'ai confiance, tu vas y arriver... Je termine la bergère...

Lemicro (Marmaille): Je peux l'atteindre de là où je suis?
Thex (Mj): Oui, si tu as un arc ou une lance.
Lemicro (Marmaille): Ou une boule de feu?

Victorius (Joh): Le prisonnier vient de mourir!
Prisonnier (Thex): Non, je ne suis pas mort!
Joh (Victorius): PIF!

Mirsan (Chandu): Mais qui va négocier alors?
Trem (Maelius): Je crois que c'est moi!
Mirsan (Chandu): ...

Trem (Maelius): Envoie lui une boule de feu!
Lemicro (Marmaille): Je ne vais pas lui balancer une boule de feu! J'ai fait voler un chagar, je peux bien faire voler un noble!

Mirsan (Chandu): Attaque au corps à corps, j'utilise "sabot 3" et "cornes 2"
Thex (MJ): Et la chèvre de monsieur Seguin se bâtit toute la nuit.

Trem (Maelius): Je traine Marmaille au sol et je le mets à l'abri!
Thex (MJ): *rire* C'est touchant. Si tu le violes, tu gagnes 10 XP!
Lemicro (Marmaille): 10 XP! Je me viole moi-même!

Joh (Victorius): QUOi quoi quoi?! On gagne des XP en violant! Alors que je fais que ça et j'ai jamais rien eu!

Mirsan (Chandu): Ce n’est pas un peu con de ramper au milieu d'une bataille? Si? Merci. Je prends donc l'aspect "passer pour un con".

Maelius (Trem) au péril de sa vie a trainé Marmaille (Lemicro) en dehors des combats pour le mettre à l'abri vu son état. Enfin, ils sont planqués derrière un arbre.
Lemicro (Marmaille): Je charge en hurlant!
Trem (Maelius): QUOi?! Tu te fous de moi?! Tu ne vas pas faire ça?!
Lemicro (Marmaille): Ecoute, j'ai "violent" et "débile". Bien sûr que je le fais!

Loupéo le manchot (Thex): J'ai une flèche dans le rein! Ce n’est pas grave, il parait qu'on en a deux!
Marmaille (Lemicro): Comme les bras.


Posté par Zellruhn à 16:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

CR épisode 20, 371 dN

Trahison barbare

Les dérigions arrivent à Lingsas. Torlak et sa garde rapprochée observent au loin un nouveau panache de fumée. C'est Svep qui brûle. Les piorads sont surement déjà au fort de la vieille. Il n'y a plus un instant à perdre.

Torlak reçoit le groupe froidement et élude les questions de Maecius. Il n'a jamais vu de déserteurs dérigions et encore moins un gadhar manchot. Agrip, le conseiller de Jojéaz est bien passé par là pour faire le plein de vivres mais il a continué sa route. Quant aux messagers de Porbak, il ne les a jamais vu.

Le chef barbare met ensuite tout son village en route vers le château de la vieille. Il a décidé depuis longtemps d'aller s'y réfugier et de se battre à leurs côtés. Les guerriers brûlent ce qu'ils ne peuvent pas emporter et laisse l'acréus et ses hommes se reposer dans le village désert.

Pourtant le temps presse et ils se remettent rapidement en marche pour rattraper les barbares. La chose est faite sans difficulté grâce aux chevaux frais que Torlak leur a laissés. Mais les soupçons de Maecius se précisent. Torlak lui offre ainsi qu'à Strégus et Victorius (Marmaille ne boit pas) une gorgée de son alcool de mûres si savoureux. C'est le même que celui retrouvé sur Nata et ses hommes. Le repas du soir, composé uniquement de lapin séché confirme cette idée.

La troupe arrive enfin à Svep, dernière étape avant le fort. Les piorads l'ont ravagé et se sont mis en route vers le fort aux vent. Un sursis pour le château de la vieille ! Les piorads vont probablement s'en servir de point de repli. Comme l'endroit est désert, seul le détour les retardera.

Un éclaireur revient donner une information qui plonge Torlak dans le doute. Strégus noie l'homme sous des litres d'alcool et des kilos de muffin ce qui l'aide à avouer qu'il a vu approcher les troupes de Bursh menées par Jojéaz. Pourtant le message concernant leur implication dans la guerre n'est jamais arrivé puisque Agrip a été tué. Alors que font-ils là ? Et pourquoi cela gêne-t-il Torlak ?

 

Le lendemain ils sont tous au fort de la vieille. Maecius doit calmer Arnüll qui tombe évidemment sur Inval. Les menaces fusent et Arnüll promet de récupérer sa femme. Le Porteur de Skern est venu réclamer un document officiel concernant son statut de gouverneur. Le vedar Hector ne comprend pas bien de quoi il s'agit et s'énerve après de Maecius pour ses promesses inconsidérées qui impliquent l'Empereur en personne. Mais l'acréus ne se laisse pas démonter. Profitant de l'instruction noble dont Victorius et lui ont bénéficié, il rédige avec son camarade un document "officiel" plus vrai que nature. Satisfait, Arnüll part se mettre en position pour attendre les piorads.

Peu après, les troupes de Burch arrivent. Visiblement, Jojéaz a décidé de venir de lui-même, sans contrepartie. Torlak va se plaindre auprès du vedar et accuse Jojéaz de trahison étant donnés les bons rapports qu'il entretien avec Porbak. Ces accusations nerveuses attisent les suspicions de tout le monde.

Marmaille, épuisé, va se reposer dans la grange. Malheureusement, il s'endort trop tôt pour entendre Torlak rager à haute voix. Le barbare a payé les déserteurs de Nata pour qu'ils tuent Agrip afin que le message n'arrive pas et que Burch reste hors du coup. Il a accepté la proposition des messagers de Porbak sans hésité et a proposé de leur ouvrir les portes du fort de l'intérieur. Cette information n'arrivera jamais aux oreilles des défenseurs.

Victorius enquête auprès des hommes et découvre que certains de ses amis ont creusé un tunnel qui rejoint des grottes. Une heure de marche dans les ténèbres les conduiront dans les Prudence si les choses tournent mal. Les déserteurs ont tout prévu : lumière, vivre, matériel de survie... Victorius s'inclut dans leur plan. Pas question de mourir pour un Empire qui a sali sa famille.

Strégus fabrique de la poix au plus vite et en enduit les arbres alentours. Les fosses et les pieux sont inspectés. Victorius harangue la foule et prépare la défense d'un tronçon de rempart qu'il s'approprie.

Et les piorads sont là.

 

Ils sont des milliers. Monté sur son chagar, le Jarl lance d'énormes éclairs vers le ciel grâce à son Arme dieu. D'autres l'imitent, Marmaille répond... le combat n'a pas commencé et déjà l'éxal est saturé et commence à crépiter n'énergie. Les traditionnelles volées de flèches sont échangées puis l'assaut est donné. Les fosses et les pieux jouent bien leur partition mais la masse fait que rapidement, les remparts sont atteints. Les cordes et les échelles sont lancées et en quelques instants, les premiers corps à corps s'engagent.

Marmaille se téléporte auprès du chef ennemi et le frappe de toute la force des pouvoirs de Constance. Le piorad et son cavalier sont projetés au sol mais Marmaille effectue la même manœuvre en marche arrière. C'était un coup d'éclat, inutile de mourir au milieu de la garde d'élite œil de braise.

La première déflagration d'éxal se fait sentir. Quelque chose se tord dans l'espace qui les entoure. Une poche de magie glauque vient de se former. Strégus et ses archers mettent le feu à la poix. La forêt brûle au-dessus de la neige et Arnüll et ses hommes en profitent pour charger les piorad à revers. Le champ de bataille explose du fracas des armes, des hurlements des guerriers et de la puissance des Armes dieux engagées. Victorius et Maecius sont couverts de sang. Au point le plus violent du front, ils tiennent leur position avec quelques fidèles. Strégus et ses archers abattent un Porteur ennemi qui faisait des ravages dans leurs rangs avec sa hache Dieu. De toutes parts, les dérigions sont submergés et débordés. Et les choses empirent lorsque s'avance un énorme bélier.

L'éxal se froisse une nouvelle fois. Et les morts se relèvent. Victorius et Maecius décident de se servir de cette horreur à leur avantage et de jeter les morts vivants en bas du rempart sur leurs adversaires.

Marmaille part pour une nouvelle action d'éclat. Il saute sur le bélier du haut du rempart et le saccage proprement. Puis il s'extrait de la mêlée en utilisant le pouvoir passe muraille de Constance. Malheureusement, cela ne le sauve pas mais aggrave sa situation. De l'autre côté de la lourde porte en chêne ferrée, il vient de tomber sur Torlak et sa garde personnelle en train de la saboter.

 

De son côté, Victorius se prépare à mourir. Alors que la plupart de ses compagnons sont à terre, un énorme piorad lui saute dessus depuis le sommet d'une tour. C'est un Porteur, il tient une dague étincelante et se jette sur le dérigion sans aucune crainte malgré la hauteur. Pourtant, à mi-chemin de sa chute, il perd de sa superbe et hurle à pleins poumons. Son Arme vient de lui refuser son pouvoir qui lui permettait de sauter sans risque. Le piorad s'écrase aux pieds de Victorius. Il ne sait pas comment mais l'Arme le connait lui et sa famille. Elle a voulu qu'il devienne son Porteur et a manipulé ce stupide piorad pour qu'elle le mène jusqu'à lui. Victorius ramasse la dague. Il est Porteur. L'Arme se présente sous le nom de Messager. La mort de son précédent Porteur ne l'a pas du tout bouleversée, la connexion se fait très rapidement.

Au pied de la porte, Marmaille frappe violemment Torlak et encaisse les coups de sa garde. Maecius voyant son compagnon en danger se jette dans la mêlée et frappe une nouvelle fois Torlak. De son rempart, Victorius découvre la scène et envoie son pilum achever le chef barbare. Ses compagnons sont fichus mais au moins, le traitre aura péri. Tout est perdu, il se dirige vers le tunnel des déserteurs.

Strégus forme le carré avec quelques-uns de ses compagnons et prépare un baroud d'honneur. Pourtant quelque chose va changer ses plans. Il repère une Arme dieu qu'il avait déjà vu : La masse gigantesque appelée Sambre. Elle a visiblement changé un paquet de fois de Porteur depuis leur première rencontre dans la taverne "chez Okpala". L'éxal explose de nombreuses fois autour d'eux et des guerriers sont liquéfiés ou foudroyés mais Strégus continue d'avancer vers le Porteur blessé. Les coups pleuvent et il a de plus en plus de mal à avancer. Le Porteur meurt et il est couvert avec son Arme par les morts qui tombent avec lui. Strégus avance. Personne n'a vu l'Arme et cette dernière n'appelle pas ! Menant son groupe, il passe sur le tas de morts, glisse sa main entre les cadavres alors que la carapace de boucliers qui l'entoure vibre sous les impacts, et s'empare du Dieu à pleine main. C'est alors que sa raison explose. L'Arme a changé des dizaines de fois de Porteur au cours de cette bataille et elle revit en boucle chacune de ces morts atroces. C'est pour ça qu'elle n'appelait pas de nouveau Porteur ! Elle en était incapable. Strégus partage toute cette horreur avec elle, convulse et tombe du rempart sur une tente.

 

Maecius et Strégus attendent fièrement la mort pendant que Victorius prend la fuite. Tout est perdu. Mais une chose inattendue se produit pourtant. Des projectiles enflammés volent au-dessus des remparts et s'écrasent par dizaines au milieu des piorads. Deux gloires impériales viennent d'arriver. Les portes sont ouvertes, la charge est lancée. Les hommes à pieds reprennent le contrôle des remparts et nettoient la cour en quelques minutes. Les piorads sont mis en déroute. Maecius prend un cheval et participe à la curée alors que Marmaille s'effondre et que Victorius revient avec ses compagnons en vainqueur. Strégus est conduit à l'hôpital. Ceux qui ont voulu prendre son Arme en sont également pour leurs frais.

Les deux nobles responsables de cet impensable retournement de situation se présentent alors au vedar Hector, Porteur de Pomélius. Il s'agit de Barène de Plane et Flérin Aggripa. Le père de Victorius.

 

 

Posté par Zellruhn à 14:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


27 août 2018

Anecdotes Episode 20

Victorus (Joh): Victorus ne se bat pas, il triomphe.

 

Maecius visite l'hôpital de fortune où s'entassent les blessés et les mourants. Il tend un peu de muffin à un soignant.

Maelius (Trem): Tenez, donnez ça à ceux pour qui il n'y a plus d'espoir.

Soignant (THex): Y en pas assez.

 

Maecieus (Trem): Trouve moi quelqu'un qui sait tailler des...

Mazul (Thex): Tailler?! Aucun problème je connais...

Maecieus (Trem): Des vêtements. Je parle de vêtements.

Mazul (Thex):  Ah ça? non.


Chandu (Mirsan) et Victorus (Joh) tombent sur un groupe d'éclaireurs en train de violer une bergère. Chargeant le long de la pente, ils mettent en fuite les éclaireurs. Et en massacrent même une bonne partie. Emue, la bergère les remercie.

Joh (Victorus): Bon pendant que Chandu poursuit les cons, moi, je me tape la bergère.


Chandu (Mirsan): J'arrive pas à choppe le gars, faudrait que tu m'aides!

Joh (Victorus): J'ai confiance. Je finis la bergère.


Thex (Mj): Il n'est pas loin, si tu as une lance ou un arc...

Lemicro (Marmaille): Ou une boule de feu??


Victorus (Joh): Bon c'est bon, j'ai les info et le prisonnier vient de mourir.

Prisonnier (Thex): Non, je ne suis pas mort...

Joh (Victorus): Pif!


Mirsan (Chandu): Mais qui négocie alors?

Trem (Maecius): Je crois que c'est moi.

Mirsan (Chandu): ...


Maecius (Trem): Fais lui un boule de feu!

Marmaille (lemicro): Je vais pas lui faire une boule de feu. J'ai fait voler un chagar, je peux faire voler un noble.


Mirsan (Chandu): J'attaque! J'utilise "sabots 2" et "cornes 3"!

Thex (Mj): Et vaillamment, la chèvre de monsieur Seguin se battit toute la nuit.


Trem (Maecius): J'attrape Marmaille avant qu'il ne s'évanouisse et je le traine loin du front

Thex (Mj): Si tu le violes, tu gagnes 10 XP!

Lemicro (Marmaille): 10 XP?!? Je me viole moi-même!


Joh (Victorus): QUoi?! QUOi?! quOI?! On gagne des XP quand on viole?! Je fais que ça et j'ai jamais rien gagné!!


Mirsan (Chandu): C'est pas un peu  con de ramper au milieu d'un champs de bataille?

Thex (Mj): Ben si. Complètement.

Mirsan (Chandu): Parfait, je prends donc l'aspect "passer pour un con 3" pour cette action.


Lemicro (Marmaille): Ok je me lève et je charge.

 

Trem (Maecius): Quoi?! Tu te fous de ma gueule?! J'ai risqué ma vie pour te mettre à l'abri!!
Lemicro (Marmaille): Ecoute. J'ai violent et débile comme aspects principaux. Bien sûr que je charge!

Loupéo (Thex), qui a déjà perdu un bras lors de la précédente bataille: C'est chiant, j'ai une flèche dans un rein. Mais c'est pas grâve, il parait qu'on en a deux!
Marmaille (Lemicro): Oui. Comme les bras.

Posté par Zellruhn à 20:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

CR épisode 19, 371 dN

De la fumée à l'horizon.

Le groupe emprunte des chevaux et part pour Svep. Les jours sont comptés aussi les montures ne sont guère ménagées. Philbert les accueille chaleureusement et leur conforme son soutien à la légion. Ses hommes sont déjà prêts et il a envoyé des messagers aux autres chefs pour tenter de les convaincre de se regrouper pour mettre une rouste à Porback et à ses piorads. Maecius lui demande devenir avec eux pour appuyer son discours auprès des autres chefs. En effet, l'acréus à l'intention d'aller lui-même secouer les puces des chefs de clan récalcitrants. Philbert ne peut abandonner son poste mais leur offre le soutien d'Eldric, son neveu et successeur.

Sans perdre de temps, ils se rendent à Skagen pour rencontrer Arnüll. Le chef de ce clan de mineurs n'a pas la réputation d'être un tendre. Skagen abrite un bon millier d'habitants. Le cuivre et l'étain sont la spécialité du coin ainsi que leur transformation et leur commerce. Le village est en pierre, perché sur un promontoire rocheux très difficile d'accès. Il va être compliqué de le convaincre de quitter ce confortable perchoir. Sur la route, ils prennent quelques informations auprès d'un marchand qui se rend dans les Prudences via le château de la vieille et découvrent au loin un village en feu. Il s'agit de Hen. Inval et les siens ont dû recevoir la visite des piorads. Impossible de connaître le résultat de la rencontre pour le moment aussi les dérigions se mettent-ils en route sans attendre vers la salle de garde où les attend Arnüll.

Arnüll est un hysnaton froid. Oreilles d'elfe, cornes saillantes... C'est également le Porteur de Skern, un marteau dieu muni d'une bouche et particulièrement bavard. Le chef de Skagen regarde brûler Hen au loin avec satisfaction. Comme prévu, il refuse de quitter son perchoir mais écoute attentivement les explications de ses visiteurs. Soudain, il leur propose de descendre dans les anciennes caves dont il a fait des geôles.

La température y est glaciale et l'obscurité profonde. Au fin fond de ce labyrinthe de pierre, il leur montre trois prisonniers bien amochés qu'il présente comme étant des messagers de Porback. C'est impassable pour Arnüll pourtant les prisonniers ont bien confirmé les déclarations de Maelius et de ses compagnons: Porback et Fort Ulam ont rallié les piorads. Et les messagers sont venus menacer Arnüll et Skern pour s'assurer sinon son soutien au moins sa neutralité. Arnüll et son Arme n'aiment pas les menaces.

 

Victorius est désigné pour un nouvel interrogatoire des captifs avant qu'ils ne soient jetés dans le vide. Pendant ce temps, Maecius, Marmaille et Strégus écoutent les propositions d'Arnüll. Ce dernier accepte de rejoindre la légion à condition de devenir gouverneur des Marches basses avec le soutien et la reconnaissance officielle de l'Empire. Maecius accepte et Arnüll se frotte les mains en pensant aux impôts qu'il va pouvoir lever. Il pousse même le vice en demandant en bonus la cape très élégante de Victorius lorsque celui-ci revient.

Le légionnaire n'a pas perdu son temps. L'interrogatoire a été fructueux et pas seulement parce qu'il a pu violer les condamnés. Victorius a appris que les piorads seraient maintenant près de quatre mille. Et chaque jour, de nouvelles familles et de nouveaux clans viennent rejoindre le jarl bänd. Il explique que Proban a également envoyé des offres à tous les chefs de clans et qu'elles sont alléchantes.

Arnüll restera en retrait pour la guerre. Au moment opportun, il bondira avec ses guerriers sur les lignes arrières des piorads. Pendant toute la discussion, Okpala et Constance se disputent. Le cimeterre veut que Maelius parle de sa femme à Arnüll mais l'épée s'y oppose vigoureusement. Maelius reconnaissant plus de sagesse à Constance qu'à son Arme, choisit le silence. Plus tard, il apprendra des Armes que lors d'un affrontement passé, Inval, chef de Hen, a obtenu la femme d'Arnüll comme prise de guerre. Ce qui explique que l'hysnaton était si heureux de voir brûler le village de son rival.

 

Errant dans le village, les soldats de la légion se retrouvent face à un bordel "Chez Okpala". L'Arme en est propriétaire et la nuit est offerte à tout le monde, réjouissances comprises. Maecius en profite pour récupérer ses gains et pour honorer la vieille patronne de l'établissement.

Mais un nouveau problème se présente. Eldric, qui a représenté Svep pour tout le temps des négociations commence à poser des questions. En effet, si l'accord avec Skagen est honoré, son oncle devient le vassal d'Arnüll, lui doit impôt et obéissance. Cela semble le déranger. Qu'à cela ne tienne, Maecius noie le poisson et supprimera le gamin dans un coin quand il aura deux minutes.

N'ayant plus rien à faire à Skagen, Ils se remettent en route, direction Lingsas, village du très peu jovial Torlak. En route ils croisent les survivants de Hen, menés pas Inval. Effectivement, les piorads leur sont tombés dessus et après la raclée, les survivants de Hen ont profité du pillage de leur village pour prendre la fuite. Les piorads ne les ont pas poursuivis, tout à leurs réjouissances, mais ils savent qu'ils n'ont pas cinquante endroit où aller. Inval conduit sa maigre troupe, ralentie par les femmes et les enfants, jusqu'au château de la vieille. Il pensait pouvoir faire face seul, il s'est trompé, il ne lui reste plus grand chose.

Marmaille est envoyé en éclaireur. Loin devant ses compagnons, quelque chose attire son attention. Il s'agit d'un homme planté dans un arbre à l'aide d'un pilum dérigion. A sa grande surprise l'homme bafouille encore quelques mots. Marmaille le reconnait. Il s'agit d'Agrip, le conseiller sournois de Jojéaz à Burch. Mais l'hysnaton n'a pas le temps de pousser plus loin. Il se retourne et découvre qu'il est cerné par neuf dérigions dont les uniformes souillés ont été complétés par des vêtements barbares. L'un d'eux est un gadhar à qui il manque une main. Marmaille reconnait Nata, l'ancien Porteur de Constance. Il est sur les traces de son Arme depuis des semaines et exulte à l'idée de la retrouver. Seulement il commet une erreur. Constance adore son nouveau Porteur. Elle s'est prise d'affection pour les hysnatons, cette race cabossée par des éclats de chimères. Elle n'a aucunement l'intention de retourner aux mains du gadhar.

D'un geste souple, Marmaille pulvérise Nata. Constance envoie un message télépathique à Okpala pour obtenir du renfort. Strégus part alors au triple galop suivi de Maecius. Malheureusement, son cheval choisit ce moment pour mourir. Victorius laisse alors sa monture à son chef et finira à pied (tout en évitant le combat au passage).

Quand les deux soldats arrivent sur place, Marmaille a déjà étripé sept de ses adversaires. Le dernier s'enfuit mais Strégus lui envoie sa lance dans une omoplate pour lui passer le goût de la course. Maecius charge alors et abat le fuyard d'un énorme coup de cimeterre dans le dos. L'acréus se rappelle alors qu'il doit en finir avec Eldric et l'amène un peu à l'écart. Mais alors qu'il s'apprête à le couper en deux, le jeune homme lui explique qu'il serait ravi d'être le vassal d'Arnüll si toutefois il pouvait être chef de Svep! Maecius voit dans cette situation un bon moyen d'éviter des problèmes et change de cible: C'est Philbert qu'il coupera en deux.

Le temps est venu de fouiller les corps. Les soldats ont de l'alcool de mûres et du lapin séché en abondance et une forte somme en pépites d'or. On dirait qu'ils étaient sur un contrat. Dans les affaires d'Agrip, ils trouvent une lettre signée de Jojéaz. Ce dernier propose son aide aux dérigions avec les mêmes modalités que celles accordées à Arnüll. Visiblement, le message ne devait pas arriver.

Torlak aura peut-être quelque chose à raconter à ce sujet. Sans perdre plus de temps, ils se remettent en route vers Lingsas.

 

Posté par Zellruhn à 20:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juillet 2018

Anecdotes Episode 19

Strégus (Zell): Il faut rallier un maximum de barbares si on veut s'en sortir...
Maelius (Trem): Attends, mon Arme va développer un nouveau pouvoir pour les rouler... Empathie animale par exemple.

Trem achète finalement le pouvoir régénération.
Maelius (Trem): Argh! J'ai mal!... Mais plus pour longtemps!

Joh lit le plan pour deviner le trajet des piorads...
Joh (Victorius): A mon avis, ils vont prendre la rocade.

Victorius (Joh): Mourir pour la légion c'est bien. Mais je préfère laisser ça aux autres.

Maelius (Trem): Il faudrait faire un truc plus subtil mais je sens que ça va être compliqué.

Maelius (Trem): Bon Géraldine, on a trouvé une idée. On va te refiler une MST. Ensuite tu te fais violer par les 2000 piorads et leurs chagars. Du coup ils ont tous la fille "Ça pique 3"! Quoi? Oui bon en même temps c'est la guerre, ce n’est pas ton jour de chance!

Victorius (Joh): Oyez Oyez simples gens!

Maelius (Trem): Avec ce recrutement, on a dépassé le ratio de 1 contre 15. C'est très positif.

Victorius (Joh): Je vais tenir parole, je ne vais pas te tuer. Mais avant de crever ton pote, je vais quand même me farcir ton p'tit cul!
Marmaille (Lemicro): C'est "farcir" que j'aime bien. Y a une notion culinaire!

Victorius (Joh): Voilà une bonne chose de faite. Quand Victorius Fait, Victorius triomphe.

Posté par Zellruhn à 18:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juillet 2018

CR épisode 18, 371 dN

Panique au château de la vieille.

Sur la route Maelius décide qu'il ne se fera plus surprendre. Il envoie Marmaille/Constance loin devant sa troupe et place Strégus en avant garde et Victorius à l'arrière avec plusieurs de leurs camarades.

Marmaille découvre le lieu d'un affrontement sur lequel reste quelques cadavres de loups affamés. Une troupe en provenance de Fort Ulam a dû régler son compte à une meute désespérée. Constance flaire un danger et Marmaille décide de revenir auprès des siens en faisant une large boucle histoire voir s'il peut tomber sur la troupe de Fort Ulam avant que celle-ci ne cueille son groupe de reconnaissance dérigion. Les cris au loin lui indiquent qu'il est déjà trop tard.

Au milieu de son détachement, Maelius voit tomber un de ses hommes, foudroyé par une flèche. Aussitôt, les soldats entraînés se mettent en formation défensive alors qu'une pluie de flèches les arrose généreusement. Regrouper tout le monde prend du temps et plusieurs dérigions tombent avant qu'une formation offensive ne soit construite.

Pendant ce temps, Marmaille et Constance observent leurs adversaires. Des piorads. Dont deux en retrait montés sur d'énormes chagars. Mais aussi des barbares du cru. Ainsi Porback, chef de Fort Ulma vient-il de trahir un tabou absolu: Il s'est associé aux piorads. Ses multiples tentatives infructueuses de domination de la région l'ont vraisemblablement poussé à cette extrémité.

Alors qu'en bas de la pente, les dérigions montent à l'assaut, les piorads et leurs camarades barbares descendent la colline en hurlant. Marmaille profite de la diversion pour attaquer par le flanc les deux piorads installés sur leurs chagars. Utilisant le pouvoir de projection de son arme, il envoie dans les airs coup sur coup les deux montures que les troupes en contre bas doivent éviter. Ce double lancé de chagars provoque la stupeur parmi les combattants. Mais Marmaille n'en reste pas là et découpe dans un déluge de flammes ses adversaires, désormais à pieds, qui ont à peine eu le temps de se relever.

Le combat fait rage un moment puis les barbares sont contraints à la fuite. L'un d'eux est capturé et la tête du chef et placée dans un sac. Le prisonnier confirme ce que le groupe avait déjà compris: Les piorads sont à Fort Ulam. Cette année, le mois des conquêtes passe par le château de la vieille et fort aux vents. Il faut rapidement faire demi-tour et prévenir le Vedar Hector.

 

Sur le chemin du retour, ils s'arrêtent à Hen. Leur troupe est terriblement réduite. Ils ne sont plus que six soldats et deux prostituées. Même le tavernier de chez Okpala s'est enfuit en courant dans les montagnes! Le chef du village les accueille avec la même courtoisie que quelques jours plus tôt mais reste très étonné de leur rapport, surtout qu'ils ne sont même pas allés voir jusqu'à Fort Ulam! Cependant, la tête du chef et le récit du prisonnier finissent de le convaincre. Il prévient ses soldats, envoie quelques messages et prépare ses défenses. Pourtant, il n'a pas l'intention d'en faire plus. La tradition est de laisser passer les piorads. Cependant, si Porback vient chercher la guerre sur ses terres, il va la trouver.

Le chemin se poursuit en direction de Svep. Ici, Philbert a une dette envers eux et s'allie sans hésitation à la VIIIème Splendeur. Finalement, Maelius ramène ce qui reste de sa troupe au château de la vieille. Pour la première fois, l'acréus remarque le laisser-aller qui règne dans le camp. Le retard dans les travaux de fortification est considérable. Hector et Pomélius, son Arme Dieu, accueillent le rapport avec froideur. L'interrogatoire du prisonnier est laissé aux soins de Victorius qui obtient quelques informations supplémentaires: Un Järl, Porteur d'une Epée dieu assoiffée de pouvoir, se verrait bien roi des piorads. Cela arrive périodiquement mais cette fois, c'est pour la VIIIème.

 

Ils seraient déjà deux mille sur place et cette information date déjà d'une bonne dizaine de jours. Artöff, tel est le nom de ce chef belliqueux, a envoyé de nombreux messagers et chaque jour sa troupe grandit. Parfois une famille vient y ajouter cinq guerriers, d'autre fois c'est tout un clan avec ses deux cents guerriers qui vient rejoindre l'ost. La problématique du chef de guerre et donc de savoir s'il doit attendre ou attaquer rapidement.

Des décisions sont prises: Les travaux doivent reprendre au plus vite et des machines de guerre doivent être construites. Malheureusement, les compétences manquent et il va surement falloir aller chercher de l'aide dans les Prudences. Il faut également fédérer les clans des Marches pour gonfler les troupes dans le fort. Enfin, deux messagers sont envoyés: Un à Pôle pour les prévenir et l'autre au fort aux vents pour rassembler au même endroit les troupes de la XIIIème et de la VIIIème.

 

La première réponse vient de ce qui reste de la XIIIème Splendeur. Ils n'ont, eux non plus, aucune nouvelle du Vedar Proban et de son Arme Messager, pas plus que de Nata. Ils sont par contre ravis de savoir que leur Acréus Constance a un nouveau Porteur. Deux jours plus tard, les troupes réunies dans le château de la vieille comptent cent-cinquante soldats. C'est bien maigre face à la horde de Piorads et de barbares qui est déjà peut être en route.

Posté par Zellruhn à 17:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Anecdotes Episode 18

Trem (Maelius): Attention, un seul chef de clan nous a donné cette info.

Thex (Mj): Deux. Mais le second t'étais en train de sauter sa mère... Donc t'as dû louper l'info.

Un chagar est envoyé dans les airs par Constance/Marmaille (Lemicro) et va s'écraser sur la troupe en contre-bas.

Trem (Maelius): La couverture du bouclier compte pour esquiver?
Thex (Mj): Bien sûr, c'est un projectile.
Joh (Victorius): Je vais leur balancer un truc. Y a une lance par terre?
Lemicro (Marmaille): Y des chagars. C'est des projectiles.
Thex (Mj): Mon bon Joh tu te prends 11 pts de dégâts TTC.
Trem (Maelius): Toutes Tartes Comprises.
Maelius (Trem): On fait comment Victorius pour les trucs qui dépassent de ton corps? Et je parle pas de ta b***...
Victorius (Joh): Dommage, Je pensais que j'avais encore fait un fidèle...
Marmaille (Lemicro): Vedar, est-ce que je peux avoir des hommes pour...
Vedar Hector (Thex): Attends Marmaille. C'est toi qui parle ou c'est une demande de ton Arme dieu?
Marmaille (Lemicro): C'est moi.
Vedar Hector (Thex): Ferme-la alors.
Okpala (Thex): Tu sais moi, ça me dérange pas de finir entre les mains d'un gros barbu.

Maelius (Trem): Et bien moi, finir entre les mains d'un gros barbu, ça me gêne. Voilà!

Posté par Zellruhn à 17:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]