Les épopées de Bloodlust Métal

11 octobre 2015

CR épisode 13, 736 dN

En route pour le remède

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Le temps presse pour les Porteurs. Le poison qui les ronge est sur le point de les tuer. Ils choisissent pourtant de rester sur place et d’attendre. Madrille produit des matériaux de brut pour les épiciers, l’un d’entre eux passera surement prochainement.

Heureusement pour eux, c’est effectivement le cas et Saarl et Lakhdar réunissent une très grosse quantité d’or pour obtenir de la poussière d’Orlog et un onguent qui ralenti les effets de la toxine.

Pendant ce temps, Morleck est retourné voir Madrille pour évoquer ce problème de poison et obtient l’espoir d’une réduction chez l’épicier qui vient d’arriver. Mais quand il rejoint ses compagnons, la transaction a déjà été effectuée. Il utilise quand même le nom de Madrille pour acheter à bas prix deux doses de somnifères.

Dans le désert, les quatre jours de voyages sont épuisants. Pour tenir, Lakhdar consomme une grosse dose d’épice et finit par sombrer dans une dépendance morbide.

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Ils arrivent enfin devant la cité du producteur de poison dont les Armes ont parlée. Celle-ci est bâtie sur un pic rocheux et se compose de ruelles escarpées qui serpentent entre de hauts bâtiments longiformes. La population vit repliée sur elle-même et les étrangers sont très mal vus, même pour des batranobans, les habitants font preuve d’une réelle défiance pour tout ce qui n’est pas du cru.

Wakala et Saarl vont immédiatement taper à la porte du seigneur local, le préparateur émérite du poison, mais ils essuient un refus. Tout Porteur qu’ils sont, ils n’ont pas le statut social qui permet d’obtenir un entretient avec sa seigneurie.

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En route, Wakala est tombé sur le « fer de lance ». Les anciens camarades de Saarl et Philips sont sur place et le thunk a du mal à croire à un hasard.

Philips, de son côté va faire un tour pour repérer le niveau de sécurité de la ville et la localisation de ses différentes sorties. Il rencontre alors Reg, l’Arpenteur qu’il a chargé de reformer le groupe de soldats de Messager, la garde d’Al Rackel. Ce dernier est en prison et c’est au travers d’une grille située au niveau du trottoir qu’ils échangent ses informations. Le capitaine lui explique qu’il est venu récupérer les Arpenteurs comme Messager le lui avait ordonné mais ces derniers sont entrés au service du seigneur local étant donné que la Dague-Dieu avait disparu. Et bien sûr, ibn Califa refuse de lâcher sa garde d’élite, ce qui explique sa présence en prison.

Philips se laisse alors surprendre par six de ses anciennes connaissances du « fer de lance ». Ces derniers expliquent avoir été recruté par des dérigions qui supposaient qu’ils viendraient par ici dans un état de fatigue avancé pour chercher un contre poison. En souvenir du bon vieux temps, ils proposent à Philips de leur laisser Messager et de disparaitre. Mais l’hysnaton ne l’entend pas de cette oreille. Il s’envole vers les étages supérieurs et commence à fuir par les toits. Il essuie quelques tirs et une volée de menaces mais finit par semer habilement ses poursuivants.

De leur côté, Lakhdar et Morleck font le tour des tavernes afin de voir où ils mettent les pieds. Un des taverniers justement a repéré Wakala et pense qu’il est l’un de ses Porteurs que les mercenaires étrangers recherchent. Ce benêt de gadhare cherchait un bordel et il lui a indiqué celui de son neveu Sourdine, juste en face. Le Porteur devrait être occupé pour un moment et le tavernier les invite à venir le dénoncer avec lui afin de toucher la récompense. Lakhdar et Morleck acceptent volontiers et le massacre dans une ruelle sombre.

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Saarl s’occupe avec des saltimbanques pour oublier les douleurs du poison. Mais quand il s’aperçoit qu’il joue depuis des heures avec des charmeurs de serpent, il reprend ses affaires. et rencontre Mahéra qui est en train de finaliser des affaires avec les Tareks. Saarl tique. Certes, Mahéra et Morleck sont leurs associés mais ils sont aussi en train d’armer leurs ennemis. Il se propose alors d’aller retrouver ses camarades pour annoncer à Morleck qu’il est riche mais que c’est à leur dépends !

Wakala est allé acheter un nouveau bordel pour sa chaine « chez Okpala, du cul oui, mais du bon ! ». Il rencontre donc Sourdine, un batranoban particulièrement raciste qui hésite longtemps à tuer. Rejoint par Morleck (couvert de sang), il parvient à négocier et à installer une nouvelle succursale.

Le groupe finit par se reformer pour faire le point. Saarl et Philips ont compris que Messager est connu du seigneur local et que c’est là leur ticket d’entrée. Ils ont également appris qu’ibn Califa vit la nuit et qu’il faudra encore attendre pour le rencontrer. Lakhdar a retrouvé la trace de l’épicier en orange dont l’épice a rendu fou de convoitise Sambre et propose à Saarl et Philips de l’aider à cambrioler son laboratoire. Malheureusement, le local se trouve à côté d’une caserne et il va falloir être discret.

Pour entrer, Philips entreprend de crocheter la porte pendant que ses deux amis le couvrent. Mais Saarl et Lakhdar, couvert de l’exéma provoqué par le poison, attire la compassion (et la crainte d’un risque de contagion) des soldats qui leur proposent de les conduire chez un soigneur. Lakhdar, voulant la jouer souple, accepte et les suit afin de laisser Philips finir son travail. La porte s’ouvre enfin et les deux Porteurs entrent. Ils se retrouvent face à une vieille femme de ménage qui hurle et le menace. Elle est bientôt rejointe par un jeune apprenti qui ajoute ses hurlements aux siens. Il faut dire que deux étrangers qui entrent par effraction ne suscitent pas la confiance.

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Quand Lakhdar revient, il voit une dizaine de soldats se diriger vers le laboratoire. Via son Arme, il prévient celles de ses compagnons. Ces derniers, après une tentative d’intimidation ratée de Saarl, décident de prendre la fuite, entrainant à leur suite la soldatesque en patrouille.

Profitant du vide ainsi créé, Lakhdar entre, tue sans ménagement la vieille femme et le jeune homme, puis gravit les étages jusqu’à trouver sa cible. Il maitrise l’épicier sans effort mais subit les assauts mentaux de Sambre qui devient fou à l’idée de trouver l’ingrédient qu’il convoite. Lakhdar parvient à obtenir de l’homme le nom de cet épice inconnu. Il s’agit de « Souffle du temps ». Le Tarek renonce à poser d’autres questions de peur que son Arme ne lui grille le cerveau et exécute le chercheur.

Philips n’a pas renoncé à récupérer les Arpenteurs. Il conduit ses camarades jusqu’à la prison. Reg reconnaitra les Arpenteurs et pourra les convaincre de laisser tomber Ibn Califa. Morleck parvient habilement à rouler le garde qui lui remet Reg avant de le laisser partir.

Sur le chemin du retour, ils tombent dans une embuscade tendue par les hommes du « fer de lance ». Ces derniers ont laissé des vigiles devant la prison en pensant, à juste titre que Philips reviendrait dans les parages. Les Porteurs sont donc cernés, dix hommes en face d’eux, autant derrière, et un Reg épuisé sur les bras sans parler de Morleck.

Sans attendre, ils décident de se frayer un chemin en fonçant dans le tas, avant que le groupe de derrière ne leur tombe dessus. Lakhdar, Saarl et Philips pulvérisent en une seconde la quasi-totalité du groupe qui leur faisait face. Même Morleck, par ruse encore une fois, parvient à planter l’un des agresseurs que Reg achève sans pitié. Au milieu des morceaux, des viscères et du sang répandus, ils reprennent leur course dans les ruelles pour semer le reste du groupe.

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Anecdotes épisode 13

Madrille (Pnj) : Les nouvelles vont pas vite dans c’putain de désert…

Wakala (Trem) : Heureusement ! Parce que sinon tu saurais déjà que tu vas te faire enculer…

 

Morleck (Pat) : Madrille, tu ne vas pas me laisser dehors quand même ? Je venais te proposer d’être le parain de ma fille !

Madrille (Pnj) : T’as une fille toi ? Depuis quand ?

Morleck (Pat) : Aïsha ?! Mais tu plaisante, elle a trois ans ! Aller laisse-moi entrer !

Madrille (Pnj) : Bon, entre, je vais faire envoyer un cadeau à ta femme…

Thex (Mj) : Le mec il vient de vendre à un mec le parrainage d’un gosse qu’il n’a pas… T.T

 

Wakala le gadhare (Trem) va faire affaire avec un batranoban (notoirement raciste comme tous les membres de son peuple, faut pas s’mentir).

Sourdine (Pnj) : Mais, mais ?... Qu’est-ce que cet animal fait en liberté ?! Mais ?! Où est ton maître ? (Mimant les mouvements et les cris d’un gorille) Toi comprendre quand je parle ?

Trem (Wakala) : Et là en fait, faut pas je le bute c’est ça ?

 

Trem (Wakala) : Bon, pour ne pas tuer le mec, je prends mon niveau de « violence » en tension.

Thex (Mj) : Et tu prends aussi le niveau de la motivation « le respect ça compte » de ton Arme…

Trem (Wakala) : Oui, ça aussi, c’est vrai…

Thex (Mj), reprenant le jeu : Morleck entre alors dans l’établissement…

Trem (Wakala) : Ca va devenir compliqué pour ma tension….

 

Morleck (Pat) : Ce gadhare est civilisé, il a eu des gestes que j’ai appréciés…

Sourdine (Pnj) : Moi, c’est les gestes qu’il n’a pas eu que j’ai appréciés !

 

Wakala (Trem) : Bon, je vais reprendre de la tension pour pas les buter tous les deux. Je trouverais ça dommage de brûler un commerce dans lequel je viens d’investir…

 

Saarl (Dryssaac) vient de tomber sur Mahéra qui est en train de vendre un stock d’armes à des tributs tarek dans le cadre de son association avec Madrille.

Mahéra (Pnj) : Vous êtes toujours avec Morleck ? Dites-lui que j’ai progressé dans nos affaires et qu’il est riche. Je ne vais quand même pas l’arnaquer ! Je suis la marraine de son fils !

Saarl (Dryssaac) : T.T

 

Thex (Mj) : Comment allez-vous faire pour rencontrer Faisal ibn Califa, le seigneur de cette cité ?

Pat (Morleck) : Facile ! C’est le parrain de mon fils !

Thex (Mj) : Non.

Pat (Morleck) : Ha bon ?

 

Les Pj sont cernés par des membres du « fer de lance ».

Saarl (Dryssaac) : Je peux mettre Morleck en sécurité pour commencer.

Morleck (Pat) : C’est une putain de bonne idée ça !

 

Morleck (Pat) à propos de Wakala (Trem) : Depuis le début, je n’ai montré que de la loyauté et il a quand même essayé de me buter !

Philips (Joh) : Rhôoo, moi tu sais, il a essayé de me buter pour bien moins qu’ça !

 

Thex (Mj) : Bon là, Saarl va crever…

Trem (Wakala) : Je pensais à un truc…

Thex (Mj) : Tu t’en fous en fait de Saarl.

Trem (Wakala) : Oui, en effet, je disais donc que je pensais à un truc…

 

Lakhdar (Zellrhun) : Va voir Madrille et demande lui de nous fournir un contre poison !

Morleck (Pat) : Je ne vais pas le déranger pour des pichenettes quand même !

Saarl (Dryssaac) à moitié mort à cause du poison: des pichenettes, des pichenettes…

 

Morleck (Pat) se lance une nouvelle fois dans un monologue interminable.

Wakala (Trem) : STOOOOOP ! Tu vas la fermer et écouter deux minutes !!

Philips (Joh) : Et voilà Morleck, tu vas crever…

 

Wakala (Trem) : Tu veux mourir ou devenir Porteur ?!

Morleck (Pat) : C’est vrai que la mort a quelques inconvénients…

 

Morleck (Pat) : C’est mal de mentir !!... Après… c’est vrai que ça se fait…

 

Morleck (Pat) : Mais Morleck tout le monde l’aime, Morleck il est sympa, Morleck il retient tout…

Wakala (Trem) : Morleck, il n’a pas du boulot ?...

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04 octobre 2015

CR épisode 12, 736 dN

Investissement à Taäl.

Dans le fond de sa charrette, Lakhdar est à l’agonie. Ses blessures sont terribles et Saarl et Morlek sont envoyé vers Maldwïn, le marchand Alwel à qui Lakhdar avait déjà acheté des épices. Il a besoin d’une grosse dose de poussière d’Orlog, juste pour pouvoir se déplacer.

 

Morlek, reconnaissant, décide de la conduire à Taäl, un oasis sur lequel règne Madrille, l’homme à qui il a vendu tout son stock d’esclave, afin de négocier une rétro cession.

Mais avant de partir, Lakhdar décide de mettre à profit son immobilité et fouillant dans des bouquins et dans ses connaissances afin de comprendre la nature de l’étrange mal qui les ronge tous. Ils sont de plus en plus fatigués et leurs mains se recouvrent d’un exéma très douloureux. Il comprend qu’ils ont touché le poison et réfléchit à tous ce qu’ils ont pu avoir entre les mains. Soudain, la lumière se fait dans son esprit. C’est l’or des de Plane ! Voilà pourquoi ces derniers n’ont pas insisté dans leur poursuite !

Une partie de l’or est passée au feu et un onguent est acheté à un apothicaire (payé avec de l’or empoisonné, le vieil homme est ravi de trouver un médicament pour soulager tout le monde et même de faire un prix !).

Compte tenu de la circulation de l’argent au sein de la caravane, ils ont dû provoquer l’empoisonnement de beaucoup de monde, il est temps pour eux de quitter les lieux.

Au bout de deux jours de voyage entre les dunes ils arrivent à Taäl. L’oasis est minuscule et la villa fortifiée de Madrille semble énorme en comparaison. Aussitôt, le groupe se sépare. Morlek va supplier les gardes de lui ouvrir la porte mais ses derniers refusent.

Lakhdar apprend, en discutant avec des soldats, que la villa est fermée depuis quatre jours. Cà n’est jamais arrivé et tout le monde craint qu’il se soit passé quelque chose de grave. Il apprend aussi que les batranobans en orange que cherche Sambre passent parfois par ici. En effet, Madrille cultive de la matière première, des végétaux formant une base pour la création d’épice. Il est réputé pour la qualité de ses produits. La vaste villa contient de vastes parcelles de cultures.

Saarl et Morlek vont ensuite à la caravane sérail et reprennent en main les affaires du vieux patron. Ils investissent de grosse somme d’argent pour s’assurer une route commercial entre ce lieu important pour la production d’épices et Al Rackel. L’oasis est bien placé entre le port de Verlupo et Al Rackel, un bon placement en somme.

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Wakala suit la même logique et rachète le bordel pour le transformer entièrement et poursuivre son entreprise de chaine de commerce avec franchise. Il découvre aussi que leurs actions marquent la région. Tout le monde a entendu parler de Verlupo et des événements qui s’y sont déroulés.

Lakhdar apprend de son côté qu’on ne peut plus aller derrière la villa, le rempart nord est interdit d’accès pour une raison tenue secrète. Il propose à Filips d’attendre la nuit pour tenter de masser par le système d’irrigation de la plantation afin d’entrer et de jeter un œil sur l’intérieur de la bâtisse.

Morlek tente encore d’entrer par la grande porte. Il tombe sur Rachid, un garde qui est aussi le parrain de son fils (Morlek a donné le titre de « parrain exclusif de son fils unique » à 67 personnes. On ne sait jamais, on peut toujours avoir besoin de rappeler à quelqu’un qu’il est un peu de la famille !). C’est encore en vain.

A la nuit tombée, Saarl monte sur une dune pour couvrir les arrières de Philips. L’hysnaton s’infiltre en silence et passe la nuit dans l’eau au milieu des plantations. Il voit que les ouvriers ne sont pas là mais qu’une importante troupe de soldats bien organisée est sur le qui-vive. Visiblement, on craint une attaque. De son côté, Saarl voit revenir un soldat de Madrille. Ficelé sur sa monture, ce dernier n’a plus de tête. Il semble être un message. Saarl laisse la monture continuer sa route vers la villa.

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Le lendemain, Morlek obtient une entrevue avec Madrille. Le gros producteur semble avoir mal dormi. Morlek lui vente la qualité des esclaves qu’il lui a vendu avant de décider qu’il enfin temps pour lui de la fermer. Madrille lui montre les cellules vides des esclaves. Ils se sont tous évadés.

Madrille gardait, au milieu de quelques sacs d’or, un Epée bâtarde Dieu psychotique. Il en était le porteur autrefois et, au prix d’un incroyable effort de volonté, il a réussi à se dégager de son emprise et à la garder enfermée. Une des esclaves vendue par Morlek est parvenue à s’en emparer et à pulvériser le mur nord pour quitter les lieux avec les quatre-vingt esclaves.

Il est maintenant persuadé qu’elle va vouloir se venger et envoie des soldats pour la ramener et massacrer son armée de fuyard. Le soldat sans tête devait faire partie d’une expédition punitive qui a avortée.

Pour Morlek, le temps des négociations est revenu. Il explique être avec quatre Porteurs en quête d’esclaves. Il parle même d’une ville qu’ils seraient en train de construire. Madrille saisit l’occasion : La moitié des esclaves pour les Porteurs, l’Epée et l’autre moitié pour lui plus Dix ans (qui sera négocié à dix-huit) d’exclusivité avec leur ville pour les matières premières d’épicier et sans taxe, bien sûr…

Morlek vient annoncer le tout aux Porteurs qui accueillent avec un enthousiasme modéré les termes du contrat qu’il a signé…

Les effets du poison des de Plane ont repris. L’onguent ne faisait que les soulager et les mettre en veille.

Messager et Okpala rassemblent alors leurs souvenirs pour offrir un flashback salutaire à leur Porteur respectif. Il y a des siècles, pour débarrasser Al Rackel de ses occupants, les Armes Dieux avaient utilisé un poison du même genre, le même probablement. Ce sont les Fils du désert, épiciers dans leurs tenues orange, qui le leur avaient fourni après l’avoir eux-mêmes produit. Pas d’antidote en vue mais c’est un excellent début.

Le groupe réunit réfléchit maintenant à la suite des opérations : poursuivre une Arme Dieux folle pour récupérer leur esclaves ou aller chercher, dans la citadelle des Fils du désert, la solution à leur problème de santé…

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Anecdotes épisode 12

Saarl (Dryssaac) à propos de Mahéra qui vient d'obtenir Skern, le Marteau Dieu: Elle se la pète avec sa nouvelle Arme-Dieu...
Lakdar (Zellrhun) à l'agonie suite à ses blessures: Elle peut! elle fonctionne super bien son Arme, je peux en parler...
 
Trem (Wakala): Il vaut mieux avoir zéro XP que zéro PV!
Pat (Morlek): Je reviens, je vais me laver les mains.
Thex (mj): T'as raison, l'or est empoisonné!
Wakala (Trem): On va faire ça dans le calme, on veut que ça se passe bien. C'est nouveau comme décision mais on veut que ça se passe bien...
Morlec (Pat): Reviens Madrille! Si tu refuses, tu vas le regretter le peu de vie qu'il va te rester!
Morlec (Pat): Laisse-moi rentrer Madrille! Après, si tu veux, tu me tues, c'est pas grave!
Thex (Mj): Zell, pendant que vous faites, le cons, il fait toujours le scénar!
Trem (Wakala): Non, on le fait tous!
Dryssaac (Saarl): Je confirme!... Tous! Sauf moi...
Joh (Philips), écoute les long monologue de Morlek (Pat): Je sais pas pourquoi, mais je sens que lui, il va mourir....

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06 septembre 2015

CR épisode 11, 736 dN

Marché aux esclaves dans la caravane austrane

Les Porteurs se partagent l’or des de Plane et filent à travers les bois qui longent la côte. Avec leurs trois charriots et les jeunes garçons qui les conduisent, ils se mettent en quête de leurs esclaves. La discussion qui débute alors concerne leur destination. Bien sûr, la caravane austrane semble toute indiquée, mais leurs déboires passés les invitent à la prudence. Il y a des villes dans les environs et il y a la possibilité d’acheter de petits lots séparés. Cela pose cependant le problème de l’entretien, de la surveillance et du temps passé loin d’Al Rackel.

Les dérigions n’ont pas insisté et la poursuite n’a pas durée. De plus, ils sont tous en pleine forme et ce double avantage les poussent à l’audace. Ils iront donc vers la caravane, elle ne doit pas être bien loin.

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En effet, il ne leur faut qu’une journée pour repérer le nuage de poussière et les enfants qui font la récolte des objets perdus à l’arrière du convoi. Ils atteignent ensuite le nuage lui-même et les condamnés qui suivent à pieds les dernières charrettes. Mais ce simple voyage semble les avoir fatigués et, pour une raison qu’ils ignorent, un mal étrange commence à les ronger de l’intérieur.

Aussitôt, les affaires reprennent. Saarl, Wakala et Lakhdar cherchent des marchands d’esclaves ayant pignon sur « rue » tandis que Filips s’enfonce dans les bas-fonds sordides de cette ville en mouvement.

Le premier groupe s’aperçoit que les choses vont être plus compliquées qu’escompté. Il y a beaucoup de marchands d’esclaves et leurs marchandises sont variées : gladiateurs, femmes sublimes, amuseurs, scribes mais très peu d’ouvriers. Or, il n’est pas question de reconstruire Al Rackel avec des danseuses ou des tueurs.

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Filips finit par rencontrer Mahéra, la dirigeante d’une mafia locale. Elle lui parle d’un certain Morlek. Cet homme pourrait lui fournir une quarantaine d’esclaves travailleurs mais il a disparu depuis deux jours et sa marchandise aussi. Pour des raisons qui lui appartiennent, elle souhaite qu’on lui rapporte Morlek. Malheureusement, Filips propose d’échanger ses services contre des faveurs sexuelles ce que la belle Mahéra prend assez mal. L’hysnaton est jeté dehors sans ménagement.

De leur côté, ses compagnons n’ont pas fait beaucoup mieux (au moins n’ont-ils pas fait pire !). Ils ont également entendu parler de Morlek et ont appris qu’il avait un ami nommé Ashül.

Mais la nuit finit par tomber et le convoi géant s’arrête. La vie nocturne prend sa place. Les travailleurs de nuit viennent vendre du foin, des soins aux animaux, de la nourriture… Les bordels s’ouvrent sous leur forme statique et Wakala décide immédiatement d’en profiter. Saarl garde le campement pendant que Filips continue d’enquêter et que Lakhdar part à la recherche d’épices.

Filips fait courir le bruit qu’il a vu récemment ce Morlek et finit par avoir un résultat intéressant. Un homme, portant un turban bleu et une tunique rapiécée, s’intéresse à son histoire et semble inquiet de ce que lui raconte cet étrange hysnaton. Filips sent bien que ce vendeur de scorpions et de perroquets, qui s’est présenté sous le nom d’Ashül, a quelque chose sur la conscience et il décide de le suivre. Malheureusement, il tombe dans une embuscade tendue par les hommes de Mahéra qui souhaite lui donner une bonne leçon. Il a juste le temps de voir Ashül entrer dans une large roulotte avant de prendre la fuite.

Lakhdar trouve des épices de très bonne qualité et en profite pour poser des questions. Sa curiosité et son statut de bon client lui permettent d’apprendre que Morlek a une famille et il s’en va voir sa femme. Cette dernière, dans une situation misérable, s’inquiète pour l’avenir. Morlek a disparu avec la marchandise et l’argent et elle n’aura bientôt plus rien. Elle lui apprend que son mari a un associé du nom de Jarek. Poursuivant ses investigations, il découvre que le dénommé Jarek vend des armes aux Tareks pour les aider dans leur lutte contre les batranobans. Aussitôt, il décide d’aller rendre visite à cet homme.

Pendant ce temps, Wakala et Okpala découvrent les joies de la vie au grand air au milieu d’un bordel à ciel à ouvert. Malheureusement, Sambre contacte ses semblables et ils doivent quitter les lieux tout comme Saarl doit quitter le coin du feu si confortable.

Filips n’arrive pas à semer ses poursuivants malgré les pourvoir de son Arme. Il les entraine donc à l’écart, fait volte-face et, d’un geste, découpe trois d’entre eux qui se vident de leur sang à ses pieds. Un instant, il pense laisser partir le dernier afin de faire passer un message mais il se résigne finalement, préférant garder un certain anonymat. Il égorge donc son ultime opposant d’un geste précis.

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Lakhdar arrive à la roulotte de Jarek. Un véhicule large dans lequel vient de rentrer un petit homme portant un turban bleu turquoise et une tunique rapiécée. Les gardes sont nombreux et fermes mais Lakhdar évoque la possibilité d’un achat groupé pour équiper les quinze gardes de son père. Il est immédiatement mis en relation avec Jarek mais doit laisser ses armes dehors. Voulant garder secret son statut de Porteur, il accepte, voyant que Sambre ne serait jamais trop loin de lui et que le contact ne risque pas d’être rompu.

A l’intérieur, Lakhdar joue la comédie devant Jarek et observe attentivement l’homme au turban. Ce dernier semble s’effondrer de l’intérieur quand il évoque le nom de Morlek. Il remarque aussi que Jarek est un Porteur. Il possède en effet un Marteau du nom de Skern qui possède une bouche cerclées de dents effrayantes et qui participe avec entrain à la conversation.

Lakhdar doit ensuite quitter rapidement les lieux. Le lien qui l’unit à Sambre se disloque soudainement dans son ventre et il a l’impression qu’on le vide comme une truite alors que l’envahit un soudain sentiment de désespoir.

Sortant poliment, il trouve deux gardes en train de se partager ses affaires. L’un d’eux est persuadé que Sambre est une Arme-Dieu et il compte bien la garder bien que l’Arme soit pour l’instant muette. Lakhdar se rapproche suffisamment pour reconstruire le lien et écoute patiemment les gros durs se moquer de lui et le menacer. Quand un petit public s’est formé autour de l’esclandre et qu’il est à nouveau pleinement relié à Sambre, Lakhdar enflamme son poing et l’envoie directement dans le visage de son interlocuteur. L’impact est foudroyant et l’homme, le visage pulvérisé et brûlé, est projeté à plusieurs mètres de lui. Le second fier à bras s’enfuit sans demander son reste et Lakhdar décide de suivre Ashül et d’appeler les autres quand il arrivera chez ce dernier. Saarl et Wakala le rejoindront rapidement à l’intérieur de la roulote.

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Une fois chez lui, Ashül n’a pas le temps de faire les cents pas pour soulager son angoisse. Les Porteurs lui tombent dessus et commencent à lui poser des questions auxquelles il s’empresse de répondre. Son ami Morlek a décidé de se lancer dans le trafic d’armes et Ashül s’est précipité chez Jarek pour l’informer de cette germe de concurrence. Jarek a donc fait capturer son ancien associé et le fait torturer depuis deux jours dans une roulotte à l’écart du campement pour qu’il révèle le nom de ses associés.

Saarl profite de l’occasion pour prendre une paire de scorpions et les Porteur scellent l’humiliation d’Ashül en lui jetant quelques piécettes afin qu’il redore son commerce minable. Sans plus attendre, un plan est échafaudé.

Les Porteur décident de se plier docilement aux lois de la caravane austrane afin d’éviter les problèmes tout en se faisant de nouveaux alliés. Ils vont donc voir Mahéra (mais sans Filips !), puisque cette dernière avait souhaité que Filips lui ramène Morlek, et lui demande de signer le Contrat. Ce document faisant loi sur la caravane, ils peuvent agir comme bon leur semble. Le chef mafieux leur signe donc un papier leur demandant de lui ramener Morlek par n’importe quels moyens.

Aussitôt, les Porteur se mettent en route et encercle la caravane désignée par Ashül. Saarl tire une volée de flèches sur la quinzaine de gardes et en tue trois sans difficulté. Alors que le groupe se précipite vers le tireur, Wakala charge et les prend à revers effectuant un terrible massacre.

Profitant de cette diversion, Filips entre dans la roulotte côté conducteur et aperçoit Morlek (du moins le suppose-t-il) attaché à quatre pattes sur un banc, nu et couvert de zébrures écarlates. A ses côtés se tiennent un bourreau avec sa cravache et Jarek avec son Marteau.

Lakhdar sort de sa cachette pour atteindre la roulotte au moment même où Jarek décide d’en sortir. Les deux Porteurs ne prennent pas le temps de réfléchir et se jettent l’un sur l’autre. Frappant en même temps, ils s’infligent mutuellement de terribles blessures. Jarek est frappé par une explosion de feu qui le projette à terre, profondément éventré. Lakhdar, lui, a tout le côté enfoncé par le coup de Marteau et la gorge à moitié ouverte par la morsure que Skern a eu le temps de lui infliger.

Filips égorge le bourreau et libère Morlek. Saarl et Wakala achèvent blessés et fuyards et partent trouver un médecin. Contre une forte somme d’argent et un passe gratuit au bordel « chez Okpala », il consent à soigner Lakhdar. Malheureusement, le tarek est dans le coma et son état semble critique. La situation est d’autant plus préoccupante que le mal qui les ronge refait son apparition, plus violemment encore.

Skern connait Messager et ses compagnons. Il exulte en se remémorant le passé et félicite Sambre pour son talent et celui de son Porteur. Il est vaincu et Jarek n’a rien compris. L’assaut fut fabuleux bien que bref. Mais 400 ans d’amitié ne peuvent être entachés par un petit échange viril comme ça en passant !

Les trois Porteurs encore debout chez Mahéra avec Morlek. Cette dernière est satisfaite d’autant plus que ces nouvelles relations lui font cadeau de Skern ! Une association prochaine et prometteuse semble se mettre en place. C’est avec Mahéra que Morlek pensait se lancer dans le trafic d’armes et il n’a pas cédé sous la torture. Leur commerce naissant n’est donc pas en danger. Morlek explique aux Porteur qu’il a vendu tous ses esclaves à Madrille, un alweg richissime qui possède l’oasis de Taäl.

La bonne nouvelle c’est qu’il y en a quatre lots de vingt et de bonne qualité ! Soit le double du stock espéré. La mauvaise c’est qu’il va falloir aller les récupérer.

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Anecdotes épisode 11

Trem (Wakala) et Zellruhn (Lakhdar): Bon, on va augmenter les bonus d'attaque de nos Armes.

Joh (Filips): Oui, oui, faisons ça, et pour augmenter le seuil de rupture ???

 

Thex (Mj): Quand les perso commencent à être bien sur les bases, vous pouvez acheter des aspects sympa: "cinq ans de prison", "vagabond", "noblesse blessée"...

Zell (Lakhdar): ... "J'ai vécu deux ans avec Filips"!

 

Saarl (Dryssaac): On peut y retourner, personne ne nous a vu. A part l'Aveugle...

Saarl (Dryssaac): Ok faisons un plan. Moins mauvais que d'habitude...

Filips (Joh): Quoi?! Ils sont toujours bons les plans! C'est moi qui les fait!

 

Thex (Mj): Quoi?! T'as pris la tête de Sang-Grü?!

Zell (Lakhdar): Ho tu sais, il n'en restait pas grand-chose de la tête...

 

Joh (Philips) essaie d'en placer une: J'adore les mecs qui me coupent la parole pour dire que leur perso va se coucher...

 

Trem (Wakala): Mon Arme a la motivation "du cul! du cul! du cul!". J'y suis en plein dedans là!

Joh (Filips): Oui, par intermittence.

 

Thex (Mj): Morlek sort de la roulotte et tombe sur des cadavres, des morceaux de corps et des hommes agonisants sur plus de 200 m2.

Trem (Wakala): Oups!

 

Joh (Filips): Bien sûr que je fuis! Je suis à un contre quatre!

Trem (Wakala): Ben alors?! T'es un Porteur! T'attends quoi? Qu'il y en ait deux de plus pour qu'ils aient une chance?

Joh (Filips): Pour ne pas passer pour une merde, je vais laisser un des mecs partir... Histoire qu'il dise aux mafieux à qui ils ont affaire... Quoi que c'est bon de passer de passer pour une merde... Allez, j'le bute.

Joh (Filips): Mon honneur est sauf, je suis une merde à leurs yeux.

 

Joh (Filips): Je vais voir moulinex. Thex (Mj): Il s'appelle Morlek!!

 

Thex (Mj): Il te faut des aspects genre "pharmacie", "alchimie", "anatomie animale"...

Zell (Lakhdar): "Je suis une fougère" ? :p

 

Okpala (Thex): Toi coquine, je vais te recruter de partout...

 

Trem (Wakala): Ok donc lui, en plus de le couper en deux, je lui inflige 2 points de fatigue.

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10 août 2015

CR épisode 10, 736 dN

De la diplomatie en milieu hostile.

 

Pendant que Wakala et Saarl se rendent en ville pour voir comment tourner le conflit diplomatique à leur avantage, Lakhdar et Lydine s’échinent à retrouver le tarek orange pour lui voler l’épice tant désiré par Sambre. Mais le bougre a quitté les lieux justes après avoir payé la Particule, la taxe lui permettant de rester dans la caravane austrane pour une semaine. Visiblement, il a eu peur de ce Porteur insistant.

 

Qu’importe, un tarek orange ne devrait pas être bien compliqué à retrouver. En attendant, Filips a quand même prévu de tuer Sang-Grü et, avec l’aide de ses deux compagnons Porteurs, ça ne devrait être qu’une formalité. C’est donc sans même regarder ce qui se passe à l’intérieur de la roulotte rouge que Filips tente une infiltration via le siège du cochet pendant que Saarl et Lydine s’apprêtent à franchir la porte arrière.

 

Filips voit sa cible en pleine conversation avec un gadhar assit sur un tabouret, se tenant de ses deux mains sur un bâton. L’hysnaton a à peine le temps de reconnaitre l’Aveugle qu’un œil globuleux se matérialise au milieu de l’enchevêtrement de brindilles fiché au sommet du bâton.

 

Il est trop tard, la rapidité de l’Aveugle est stupéfiante. Il bondit sur Filips et le frappe à trois reprises, lui faisant traverser la paroi de la charriote avant de le rouler dans la poussière. Lydine, Porteuse trop novice, fuit afin de se mélanger à la foule pendant que Lakhdar convoque la puissance de Sambre pour pulvériser Sang-Grü. Le chef des mercenaires du Fer de lance est projeté à l’extérieur sous la forme d’un abominable amas de chairs. Les deux hommes qui l’escortent sont mis hors de combat la seconde suivante et gémissent en regardant leurs multiples fractures ouvertes.

 

Filips fuit à toute jambe, à l’intérieur de la caravane, ce genre de débordement est puni de mort et l’Aveugle est trop fort pour lui. Alors qu’une troupe de gardiens se lance à sa poursuite, un événement inattendu vient lui sauver la mise. La bataille contre les sekekers et l’utilisation massive de pouvoirs lors de la bataille ont entrainé la création d’une poche de magie glauque. Ce nouveau déferlement de pouvoir envoie des décharges d’énergie très douloureuses à travers le corps des non Porteurs présents. Les enfants, les vieux, les malades et les blessés trépassent immédiatement. Ne souhaitant pas voir la suite des événements, Lakhdar et Filips prennent la tangente…

 

Pendant ce temps, Lydine a rejoint Wakala et Saarl à l’auberge. Elle picole lourdement pour se remettre de la peur que lui a inspiré l’Aveugle pendant qu’Oranos, son Arme, explique à ses compagnons que Salamec, le bâton lesté de l’Aveugle, vient de recruter le Fer de lance pour récupérer Messager et ses compagnons divins. Messager, justement à la même information et confirme les déclarations d’Oranos quand ils arrivent dans le bouge. Visiblement, elles ont eu le temps de discuter avec Salamec pendant que leurs Porteurs respectifs s’entretuaient…

 

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Bien qu’Okpala et Wakala ruminent la perte de leur premier bordel au profit d’un certain Acrius, le gadhar que certains plats se mangent froid. Il met donc à profit le temps disponible pour trouver avec Saarl un moyen de se débarrasser de Sybile et de Plane. Il leur faut également trouver une grosse somme d’argent pour acheter la quarantaine d’esclaves dont ils ont besoin.

 

Leur plan est rapidement monté. Ils vont créer un incident diplomatique afin que les bathras, déjà sur les nerfs, massacrent les dérigions. Filips et Saarl se mettent donc à filer discrètement de jeunes nobles désœuvrés afin de trouver une opportunité de réaliser leur plan.

 

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Filips se fait passer pour un hysnaton misérable et obtient le droit de laver les chausses de nobles batranobans. Cette situation le conduit à découvrir que l’un d’eux, Alik ben Alaoui, rencontre en secret un jeune dérigion. En plus de passer du bon temps, ils complotent allégrement contre le père d’Alik. Les deux nobliaux sont lassés de rester dans ce trou pourri et Alik ne supporte plus la longévité légendaire de son père. Ils parlent donc de tuer ce dernier afin qu’Alik reprennent les rennes de la famille et qu’il décide de mettre un terme à cette stupide mission diplomatique. Autre information d’importance, le jeune dérigion s’appelle Alexandre…. de Plane…

 

Saarl découvre ensuite qu’Alik ben Alaoui a un jeune frère, Maâham, et que ce dernier, bien que participant au complot, émet des doutes quant à la réalisation de leur plan.

 

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Wakala, de son côté, a utilisé la journée pour se faire embaucher parmi les lavandières. Se faisant passer pour un benêt, le voilà au milieu des femmes et des gamins en train de laver des uniformes dérigions dans la rivière. Plus grand que les enfants, il se retrouve à étendre les vêtements sur d’interminables encordages. Profitant de la situation, il cache trois uniformes dans une souche creuse et finit tranquillement sa journée de travail. Le soir tombant, il revient sur place récupérer les affaires.

 

Lakhdar, lui utilise ses compétences pour soigner des soldats et ainsi récupérer quelques piécettes bienvenues.

 

Pour peaufiner leur plan, ils retournent au cœur de la forêt, là où ils ont laissé leurs charriots et les palefreniers qui les ont accompagnés depuis Al Rackel. La solution est vite trouvée, ils vont abattre Le père d’Alik ben Alaoui et son traitre de rejeton et faire porter le chapeau aux dérigions grâce à leurs uniformes et aux armes utilisées.

 

Wakala profite de la nuit pour tenter de séduire Lydine. Mais, alors que le gadhar pense avoir charmé la jeune Porteuse, l’échange se transforme en viol et Filips, pensant partager le gâteau, arrive juste à temps pour voir la jeune fille se dégager, repousser Wakala et utiliser ses pouvoirs pour se fondre dans la roche et disparaitre dans les bois.

 

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Le lendemain, Saarl va voler des flèches dans un carquois dérigion et rejoint ses compagnons pour observer la journée du vieux noble. Ce dernier passe son temps à envoyer et recevoir des massages et à rencontrer des bathras et des dérigions pour régler le problème de Verlupo et de son nouveau port qui, visiblement, intéresse tout le monde. Le vieil Alaoui propos de laisser le village à l’empire contre une taxe ! Proposition très mal perçue du côté dérigion quelques mois à peine après la décision unilatérale des batranobans de ne plus payer l’impôt impérial.

 

Wakala tente en vain de retourner les esclaves gadhars, Filips met la main sur un seau de pois goudronneuse, et Saarl trouve le coin idéal pour lancer ses flèches. Il n’a qu’une flèche par cible, il s’agit de ne pas se tromper. A la nuit tombée, le plan est lancé. Saarl s’occupera des tirs après que la diversion de Filips se soit mise en place, Wakala assurera les arrières du tireur pendant que Lakhdar restera en retrait en tant que joker potentiel.

 

 

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Filips met donc le feu à quelques tentes au nez et à la barde des sentinelles. Aussitôt, la panique fait sortir les cibles de leurs tentes. Surpris en plein sommeil, le père et le fils Alaoui sont cueillis en souplesse par deux dards mortels. Le feu éveille des soupçons et une paire de soldats scrute les environs à la recherche de coupables pendant que leurs camarades tentent d’éteindre l’incendie. Ils sont répandus en morceaux par Wakala sur l’herbe sèche.

 

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Immédiatement, les flèches sont identifiées tout comme les uniformes portés par ceux qui ont été entraperçus au cours de l’attaque. Au cœur de la nuit, les bathras se regroupent pour punir les pôlards. Surpris dans leur sommeil, des centaines de dérigions sont passés par les armes.

 

Les Porteur eux, sont allés prendre un peu de repos sur le chantier du port déserté par les ouvriers. A l’aube, ils sont réveillés par l’odeur de brûlé et la fumée qui s’échappent de Verlupo. Le village est saccagé pour la seconde fois en un mois seulement. Ils ont juste le temps de voir partir au loin une petite délégation de soldats, une quarantaine de fuyards parmi lesquels le Porteur de Crâne.

 

Dans le village, Maâham, le second fils Alaoui, procède aux exécutions des prisonniers. Il a gardé quelques dérigions en vie afin qu’ils témoignent et qu’ils transmettent un message. Alexandre de Plane est alors amené pour être décapité mais Lakhdar et Wakala s’interposent à la surprise de tous. Ils voient dans la possibilité d’une rançon la solution à leur problème. Ils expliquent donc que la mort serait trop douce et qu’il vaudrait mieux renvoyer à Pôle les membres du noble. Aussitôt dit, aussitôt fait, l’homme est découpé et soigné pour qu’il reste en vie.

 

Les soldats épargnés sont chargés de ramener chacun un membre. L’empire est en morceau, le message est clair. Saarl rattrape la délégation de rescapés pour ajouter un message personnel à l’intention du groupe de fuyards que les soldats messagers ne manqueront pas de retrouver. Dans la confusion qui a suivi le massacre, il a récupéré Alexandre de Plane, ou ce qu’il en reste, et propose de l’échanger contre une rançon.

 

A Verlupo les jours passent et Wakala a récupéré son bordel. Ses compagnons se reposent en guettant l’arrivée de la rançon. Ils tentent tant bien que mal de garder le jeune Alexandre en vie dans leur repère forestier en reprenant des forces.

 

Finalement, le détachement attendu arrive. Les Bathras ne semblent pas s’en préoccuper. Les défenses sont solides et la troupe ridicule. S’ils veulent venir, ils peuvent, ils sont attendus.

 

Au cœur de la forêt, l’échange à lieu mais pas en bonne entente. En effet, les dérigions se fichent éperdument d’Alexandre. Ce lointain cousin de la famille n’a aucune importance. Pourtant, de Plane et Sybile voient là une occasion de ramener les Armes à Salamec, leur véritable maître. Ils sont donc venus avec de l’or, assez peu en vérité, juste de quoi faire bonne mesure et l’intention de cribler de flèches tout ce ramassis de Porteur.

 

L’échange ne dure qu’une seconde. Saarl et Lakhdar amènent le gamin à moitié mort au point de rencontre et prennent le coffre. Aussitôt, Constance téléporte tout le monde alors qu’une pluie de flèches s’abat sur la zone. Seul les deux serviteurs qui ont transporté le coffre et Alexandre sont encore sur place lorsqu’arrive la mort.

 

Les Porteurs, un peu plus loin, quittent aussitôt les lieux pour se mettre en quête de leurs esclaves. Bien que tout se soit bien passé, il y a tout de même quelque chose d’étonnant… Comment Crâne s’est-il fait avoir aussi facilement alors qu’il connaissait le pouvoir de téléportation de Constance ?...

 

 

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Anecdotes épisode 10

Trem (Wakala), laisse un message sur le téléphone de Joh (Filips) : Ce qui est bien chez toi Joh, c’est la constance. Quand tu finis tard, tu arrives le dernier, et quand tu travailles pas… Ben t’arrives aussi le dernier.

 

Thex (Mj) : Bon allez, on joue, j’ai un scénar qui m’attend !

Trem (Wakala) : Ben tu lui diras de pas nous attendre parce que nous, ton scénar….

Thex (Mj) : T.T

 

Joh (Philps) : Huuumm… Avec mes XP, je crois que je vais passer ferrailleur à  4…

Thex (Mj) : Ca va peut-être te sauver la vie.

Dryssaac (Saarl) : Et meeeeeeeeeerde….

 

Dryssaac (Saarl) : Je m’adresse à la gonzesse…

Thex (Mj) : Lydine ?

Dryssaac (Saarl) : non l’autre !

Thex (Mj) : Oranos ?

Dryssaac (Saarl) : Mais non ! L’autre !

Thex (Mj) : Constance ?

Dryssaac (Saarl) : OUI !! Pfffff… Les femmes…..

 

Filips (Joh) : Les gadhars ? Ils n’aiment personne ! Après, ils s’étonnent qu’on soit racistes…

 

Wakala (Trem) : Les histoires de passation de pouvoir, ça me connait, j’étais chez dans ma tribu.

Filips (Joh) : Chez des bergers ?

Lakdar (Zellruhn) : Chef des casemates ?

Saarl (Dryssaac) : Chef de la boue ?

 

Filips (Joh) : Ces gadhares, ils sont aussi menteurs que fainéants. Après, ils s’étonnent qu’on soit racistes….

 

La réflexion autour de la marche à suivre est devenue un peaufinage de plan qui s’éternise… Saarl (Dryssac) expose finalement une conclusion :

Saarl (Dryssaac) : Bon, on charge le premier venu et on l’explose !

 

Wakala (Trem), rate complètement sa tentative de séduction de Lydine et la discussion se transforme en viol. Alors que Filips arrive pour partager ce moment, la jeune fille se rend invisible et s’enfuit dans les bois.

Wakala (Trem) : Et voilà ! Elle t’a vu arriver avec ta bite bizarre et elle a eu peur !

Filips (Joh) : Pffff… P’tite mèche va….

 

Les Porteurs ont mis le feu à une tente pour faire diversion et en ont profité pour abattre deux notable bathras et faire porter le chapeau aux dérigions. L’incident diplomatique provoque immédiatement le massacre de la troupe dérigionne par les bathras et la destruction du village. Filips (Joh), consterner, contemple le résultat du carnage…

Filips (Joh) : Pfff… Tout ça pour deux tentes brûlées….

 

Pour récupérer Alexandre de Plane, les Porteurs réussissent à convaincre les vainqueurs de transformer son exécution en démembrement. Il gardera sa tête mais aura les pieds et les mains tranchés…

Saarl (Dryssaac) : Bon d’accord, il a passé un week-end de merde. Mais on lui a sauvé la vie quand même !

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27 juillet 2015

CR épisode 9, 736 dN

La défense de Verlupo

Wakala et Lydine sont de retour à Verlupo. Aussitôt, un conseil des Porteurs est organisé. La situation est grave, les dérigions sont à l’est, les sekekers au sud et les villageois totalement dépassés. Alors que la foule s’est rassemblée autour du vieux Gompert qui tente tant bien que mal d’organiser les défenses, Lydine révèle à ses sauveurs que l’infiltratrice que Wakala a terrassée lui a dit avoir saboté les maigres remparts de la bourgade.

Aussitôt, des décisions sont prises. Wakala ira organiser les défenses pour le plus grand soulagement du vieux Gompert. Saarl, de son côté, ira chercher les chasseurs de deinonychus. Etant les meilleurs guerriers du village, il compte les utiliser au mieux. Lakhdar s’occupera de vérifier les défenses avec l’aide de quelques villageois afin d’effectuer les réparations nécessaires. Lydine se chargera de mettre ses parents à l’abri pendant que Filips… ira piller la réserve de nourriture du grand-père d’Hembert avant de prendre la fuite….

De côté des villageois, on semble attendre une intervention des dérigions. Après tout, ils sont forcément là pour protéger les routes et massacrer les pillards !

Wakala s’en sort bien. Les points faibles sont protégés et les hommes correctement répartis sur les remparts même si tous veulent rester à proximité du Porteur. Lakhdar et sa troupe découvrent rapidement des fondations affaiblies, des grilles minutieusement sciées, des portails sabotés… Guerlon Fustile a bien fait son travail. Les failles sont grossièrement comblées avec des gravats et des charriots. Filips, lui, réalise sans problème son effraction, vole un charriot et attend que la rue se vide entre deux chargement. Dans l’effervescence générale, il est tranquille pour réaliser son larcin. Lydine apprend que son père va se battre et emmène sa mère près du charriot de Filips. Face aux protestations de cette dernière, Lydine l’assomme, la jette dans le charriot et va voler des chevaux de trait pour l’attelage. Oui ils vont survivre, oui ils vont voler tout le stock du commerçant et oui ils vont abandonner le village.

Saarl est moins chanceux. Alors qu’il tente de convaincre les meilleurs guerriers du village, il commet un impair et provoque au contraire leur fuite (échec cuisant : un, un, un et… un !) ! Les fuyards se font massacrer quelques centaines de mètres après la sortie du village par des maraudeuses qui ont déjà commencé à brûler les fermes alentours.

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Soudain, c’est l’assaut. Les sekekers lâchent les baveux et les premiers affrontements ont lieu. Les villageois, habitués aux champs et aux troupeaux, paniquent immédiatement. Seuls les exploits de Wakala et Lakhdar leur permettent de tenir moralement. Ils tuent d’ailleurs une tueuse chrysalide et sa garde de tourbillons qui étaient en train de décimer les paysans et reprennent brièvement le contrôle du rempart.

Au pied de la colline, les dérigions ne bougent pas. Ils sont là pour récupérer les Armes-dieux et n’ont pas l’intention de verser leur sang quand ils peuvent attendre tranquillement que le ménage soit fait. Dans le village, les corps à corps s’engagent. Bon nombre de maraudeuses ont pénétré l’enceinte ainsi qu’une petite quantité de deinonychus rendus fous par l’odeur du sang et les épices de Guerlon Fustule. Le vieux Gompert finit d’ailleurs écharpé par les créatures. Le chaos est complet.

Filips est aux prises avec un reptile qui commence à piller son chargement. Rusé, il arrive à détourner l’attention de l’animal avec des jambons. Pendant ce temps, le vieux commerçant est venu demander des comptes à Lydine. Pensant se réfugier dans sa réserve, il vient de tomber nez à nez avec des voleurs ! Alors que Filips tente de le rouler en lui jetant dans les bras un sac de farine, Lydine sort son glaive et lui tranche la tête. Oranos est très fière de sa nouvelle Porteuse.

 

Saarl jette des tonneaux enflammés sur les assaillantes pendant que Wakala et Lakhdar tiennent leur position. Les Sekekers ne s’attendaient visiblement pas à tomber sur trois Porteurs alors qu’elles n’ont plus de nouvelles de la leur !

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Dans le camp dérigion, quelque chose vient de se passer. Des sekekers ont contourné le gros des troupes pour s’approcher des nobles. Pensant couper la tête de la formation, elles viennent poignarder Guillaume de Plane. Mais l’hysnaton qui porte Crâne a senti leur odeur est intervient avant que son patron soit trop sérieusement touché. Utilisant les pouvoirs de son Dieu, l’hysnaton massacre les trois tueuses en quelques secondes… de Plane hurle de rage et de douleur ! Cette bande de chiennes va payer pour cet outrage. Le vegen tente de le raisonner mais un soldat le transperce de sa lance en bavant comme un damné. Le sac d’épice que Filips et Saarl ont placé la veille dans la citerne d’eau vient de faire son œuvre. Un autre officier est tué, plusieurs soldats sont obligés de s’entretuer pour neutraliser les enragés. Malgré les appels au calme de Lauran Sybile, Guillaume de Plane lance l’assaut. Les quatre-vingt dérigions se lancent contre plus de trois-cents sekekers.

Filips et Lydine, au milieu du chaos, viennent de repérer un morceau de rempart dévasté au milieu duquel paysans et maraudeuses s’affrontent. Les chevaux que Lydine a trouvés sont d’affreux bourrins. Ils n’iront pas bien loin mais suffiront pour charger au travers des combattants et passer par-delà le mur. Utilisant le pourvoir de contrôle des animaux de son Arme, elle lance la carriole.

Du haut des remparts, Wakala, Saarl et Lakhdar sont au cœur de l’enfer. Dans les flammes, la fumée et les morceaux de cadavres, ils luttent sans vergogne. Entre une giclée de sang et un râle d’agonie, ils voient au loin la caravane de marchand pleine de nourriture qu’ils attendent ici depuis trois jours ! Lancé à plein vitesse, le convoi de charriots est poursuivi par des sekekers montées. Quittant le front, les trois Porteurs se ruent vers leur trésor.

Filips et Lydine, font tournoyer leurs Armes pour se frayer un chemin et gagnent enfin la plaine. Malheureusement, il n’est pas question pour les assaillantes de laisser fuir des survivants. Le charriot est pris en chasse par trois cavalières. Filips en tue une pendant que Lydine utilise Oranos pour inviter un cheval à faire une roulade et éventrer une pillarde. Voyant au loin leurs camarades s’enfuir à cheval, ils comprennent qu’ils vont porter secours à un convoi qui doit transporter… La nourriture que Messager attendait !!

Les trois autres Porteurs chargent perpendiculairement la quinzaine de sekekers qui poursuit les marchands. Alors que ces derniers profitent de la diversion offerte par Wakala, Saarl et Lakhdar pour prendre la tangente, Lydine et Filips leur bloquent la route afin de les garder sous leur coupe.

Une fois les cavalières massacrées dans un déluge pyrotechnique d’acier et de fureur, les cinq Porteurs se retrouvent face à LEURS charriots de nourriture. Mais les marchands batranobans pensent s’en sortir en leur offrant des bourriches de moules et des pommes confites. Les Porteurs leur expliquent alors le marcher passé avec Verlupo et les commerçants éclatent de rire ! Le village dont ils parlent est en flamme personne ne leur paiera de marchandises ! Filips trouve alors une solution. Utilisant Messager, il bondit jusqu’au chef des marchands dix mètre devant lui et lui plante la dague en plein cœur. Les autres marchands sont chassés sans ménagement et les palefreniers « recrutés »…

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Alors que la bataille fait rage loin derrière eux à Verlupo, les Porteur reprennent la route d’Al Rackel. Après un voyage d’une semaine dans le désert, ils atteignent enfin la cité détruite. Dès leur arrivée, ils repèrent un petit groupe de tareks qui s’enfuient en les apercevant. Probablement des guetteurs, il va falloir se préparer à de sérieux problèmes surtout que Lakhdar repère un trou proprement creusé à l’endroit où ils avaient enterré Pomélius…

Dix jours de vacances se déroulent paisiblement dans la solitude profonde du désert. Avec l’aide des palefreniers et de la mère de Lydine, les Porteurs battissent quelques défenses, retapent une maisonnette avec un sous-sol pour y entreposer leur nourriture et réfléchissent à l’avenir. Ils ont de quoi nourrir une quarantaine d’esclave pendant des mois. Restent à les trouver.

Ils prennent donc la décision de laisser ici Sidone, la mère de Lydine et les palefreniers pour retourner à Verlupo. Là-bas, ils espèrent trouver un moyen de gagner de l’argent pour acheter ou recruter de la main d’œuvre. Et s’il ne reste rien du village et bien… ce point de départ en vaut bien un autre !

Encore une bonne semaine de route et revoilà les quatre Porteurs en vue de Verlupo. Après presque un mois d’absence, le retour est pour le moins étonnant. Les dérigions ont visiblement remporté la victoire et, comme les y autorisent les lois de l’Empire, ils ont pris position dans le village pour s’assurer que la zone est sécurisée. Profitant de l’occasion, ils ont fait de Verlupo un territoire de l’Empire. Les travaux sont impressionnants : Rempart de pierre, bâtiments modernes en construction un peu partout, douves et route pavée vers le port. Pôle à surement des projets avec cet accès sur la mer austrane à moins que de Plane et Sybile aient des envies de grandeur.

Cependant la situation géopolitique ajoute un peu de piment à ce qui aurait pu être un non-événement. En effet, en cette année 736, les batranobans ont décidé unilatéralement de ne plus payer l’impôt à Pôle. Ces derniers voient donc d’un très mauvais œil cette intrusion impériale sur leurs terres et trois des plus grandes familles bathras sont également présentes pour une mission diplomatique. Bien sûr, ils sont venus en masse pour exprimer leur point de vue sur cette bravade qui fait grincer des dents de Durville à Téhen.

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Pour couronner le tout, la caravane austrane est là. Ce convoi marchand, composé de millier de chariots, éléphants, chameaux et autres roulottes, longe la côte sur des centaines de kilomètres. La caravane ne s’arrête normalement que la nuit. Véritable ville mobile, elle est en permanence rejointe par des voyageurs tandis que d’autres la quittent. On y trouve de tout et son administration y fait régner ses propres lois et fixe ses propres taxes. Bref, aujourd’hui, Verlupo, c’est un conflit diplomatique, trois régimes législatifs qui se superposent et dix à vingt mille habitants tant que la caravane reste sur place.

Messager, ses compagnons Dieux et les sacs de viande qui les portent pensent donc créer un incident diplomatique grave afin de se débarrasser de de Plane et Sybile. Si un jeune noble bathras était retrouvé mort dans une ruelle avec un glaive dérigion dans le bide, les choses pourraient devenir avantageuses pour le groupe.

Les Porteurs décident donc d’aller en premier lieu jeter un œil le plus discrètement du monde. Wakala découvre ainsi que le tavernier qui travaillait pour lui a survécu à la bataille et travaille maintenant pour un vétéran qui a renommé le bordel « chez Okpala » en fonction de son patronyme. Ainsi, le gadhar se trouve devant « chez Acrius » et subit l’explosion de colère du cimeterre. Mais Wakala n’est pas Gamato et il tourne les talons. Pour le moment. La mission d’abord.

Saarl et Wakala, dans le village, comprennent que les deux nobles dérigions ont saisi l’occasion de récompenser leurs vétérans en leur offrant terres et villas pour leurs vieux jours. Une retraite à moindre frais et des hommes fiables sous la main. L’opération n’est pas mauvaise.

De son côté, Lakhdar décide de se remplir un peu les poches en utilisant ses talents de médecin. Il paie une place dans la caravane et dispense des soins à qui peut payer. Mais rapidement, Sambre semble devenir fou. Il vient de voir passer un jeune homme dans une tenue orange qui regagnait paisiblement son échoppe mobile. C’est un épicier et Sambre est sûr d’avoir vu dans le champ de vision de son Porteur une racine beige dépasser de sa poche. Il la veut et demande à son Porteur de massacrer le marchand pour la lui voler. Lakhdar ferme son infirmerie et décide de régler simplement la situation par un achat honnête. Malheureusement, le jeune homme nie complètement avoir cet épice en sa possession ce qui décuple la fureur de Sambre. Pourtant Lakhdar garde son calme et choisit d’aller voir Filips pour utiliser ses talents. Il semble également qu’Oranos puisse apporter l’aide qu’il faut à sa Porteuse pour subtiliser la racine convoitée.

Filips, de son côté, explore la caravane austrane. Rapidement, il s’aperçoit qu’il est suivi. L’homme qui le file n’est pas un expert en la matière et son visage brûlé ne l’aide pas à passer inaperçu. Filips choisit de le laisser venir sans s’en préoccuper, d’autant plus qu’il vient de trouver la roulotte rouge qu’il a vue en songe. Se postant au comptoir d’un bouge mobile, il sirote une boisson alcoolisée dont il ne parvient pas à identifier la nature en surveillant la carriole. Deux événements se produisent alors. Tout d’abord, l’homme à la face brûlée vient s’assoir à côté de lui, l’air de rien, puis, quelques instants après, Sang-Grü, le chef de la compagnie de mercenaires qu’il a déserté avec ses compagnons, entre dans la roulotte rouge escorté par deux gros bras.

En attendant d’y voir plus clair côté roulotte, il décide de discuter clairement avec son nouvel ami Tronche-cramée. L’homme est d’abord surpris, il pensait avoir été discret. Puis, rapidement, il explique à Filips qu’il connait Messager et que c’est ce dernier qui l’a contacté pour lui demander de devenir son nouveau Porteur en égorgeant Filips. Mais Tronche-cramée, qui finit par se présenter sous le nom de Reg, a eu peur de s’en prendre à un Porteur.

Contenant son envie de jeter sa dague dans l’océan tout proche, l’hysnaton invite son voisin à continuer. Celui-ci lui explique qu’il est un arpenteur. Les arpenteurs sont un groupe de mercenaires constitué par Messager en personne il y a des décennies et certains d’entre eux attendent son retour depuis de lustres alors que d’autres sont morts et ont transmis la flamme à leur descendants. Les arpenteurs ont pour seule vocation de défendre Al Rackel. Ils ont perdu depuis bien longtemps la route de la cité mais souhaitent tous la chute de l’empire et les richesses promises par la Voie du sud et l’avènement d’une nouvelle ère.

Filips lui donne rendez-vous ici même, à Verlupo dans un mois. A charge pour lui de rassembler ses hommes et de le rejoindre. L’hysnaton part ensuite à la recherche d’un de ses compagnons de route. Sang-Grü avait prévu de le sacrifier lors d’une bataille, pas question que cette ordure s’en sorte. Justement, voici Lakhdar et Lydine qui viennent vers lui. Eux aussi ont quelque chose à lui demander...

Posté par Zellruhn à 17:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Anecdotes épisode 9

Thex (Mj) : Pour ce soir on a mon frère : Skeb (Lydine).

Tous : C’est vrai qu’il y a un air…

Thex (Mj) : Oui pareil, en plus classe, avec un beau bermuda…

Skeb (Lydine) : Mon corps le sublime…

 

Saarl (Dryssaac) : Je ne suis pas prêt de crever. J’ai survécu aux dérigions, au désert, au poison, aux batailles rangées face aux vorozions… Put*** j’ai même survécu à Filips !

 

Joh (Filips) : J’ai mitonné un plan de fuite nickel, sans faille, et tu vas voir qu’ils vont encore trouver à redire !!

 

Lydine (Skeb) : Père est parti se battre sur les remparts avec son épée et sa vieille armure.

Sidone (mère de Lydine, pnj) : Il est courageux ton père !

Saarl (Dryssaac) : Lui au moins…

 

Mj (Thex) : Une poche de magie glauque vient d’être créée, s’il y a un accouchement dans les prochains jours, l’enfant pourrait être un monstre.

Wakala (Trem), regardant les flammes alentours et les armées qui s’affrontent : Vue la situation, ça m’étonnerait qu’il y ait beaucoup d’accouchements dans les prochains jours…

 

Dryssaac (Saarl) : La poche de magie glauque, vu ce que le village est en train de se prendre dans la gueule, à mon avis, c’est le dernier de leur soucis !

 

Saarl (Dryssaac), contemplant les flammes, les cadavres et le village dévasté : Bon, en même temps, ça prouve bien que c’était chez nous…

 

Filips (Joh) charge seul une maraudeuse sekeker et Trem (Wakala) l’aide à choisir ses aspects avec soins sur sa feuille de perso afin qu’il encaisse au mieux le coup qu’il vient de prendre. Soudain, Trem (Wakala) s’arrête et réfléchit à haute voix…

Trem (Wakala) : Mais pourquoi je l’aide au fait ?!

 

Lakhdar (Zell) : Nous sommes des Porteurs. Et nous avons pour mission de défendre ce village !

Marchand (Pnj), regardant par-dessus l’épaule de son interlocuteur les flammes et les ravages à Verlupo : … Vous parlez de ce village-là ?

Lakhdar (Zell) : T.T

 

Jeune palefrenier (Pnj) : Vous voulez embaucher des ouvriers ?

Filips (Joh) : Oui.

Jeune palefrenier (Pnj) : Vous avez de l’argent ?

Filips (Joh) : Toi, je pense que tu vas mourir.

 

Thex (Mj) : La mère de Lydine ne dit pas un mot de tout le voyage. Elle fait la popote en silence, ça l’occupe.

Trem (Wakala) : Quelqu’un lui a dit de fermer sa gueule, elle s’est senti à la maison, du coup elle fait la bouffe !

 

Filips (Joh), utilise le pouvoir de prédiction de son Arme et voit dans son songe une roulotte rouge au milieu d’une caravane : Parfait, on va la chercher, pour une fois on ira vers les emmerdes et ce n’est pas les emmerdes qui vont venir à nous !

 

Joh (Filips) : Je vous laisse la fin de la pizza, J’garde la ligne, je vais juste boire du coca…

Reg (Pnj Thex) : En fait, je connais l’Arme que vous portez. C’est Messager. Elle m’a demandé de vous suivre et de vous supprimer pour que je devienne son nouveau Porteur mais j’ai eu peur de le faire…

Filips (Joh) : Quoi ?!? Mais quel enfoiré !!

Messager (Thex) : N’en fait pas toute une histoire s’il te plait… Allez, Sans rancune ?

Posté par Zellruhn à 17:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]